nogablog

samedi 6 juin 2009

Mauvais goût.

J'ai de très mauvais goûts dans tout ce qui touche à l'humour. Morbide, vulgaire, en-dessous-de-la -ceinture, scato, pointgodwinesque...Tout y passe, avec un seuil de tolérance plus élevé qu'un être humain normal. Ceci vous pouviez déjà le savoir si vous étiez tombé là-dessus...ou alors /b m'a blaser (ici, la faute est exprès, hein...humour de m***e).

En voici une seconde couche :

(Potentiellement NSFW)


Lire la suite...

samedi 16 mai 2009

Cédons au buzz : mes premières fois...

Allez hop tant que j'y suis, à la suite de Gemini, puis Exelen, Amo, Kyofu...etc...

Premier film au cinéma.



Bernard et Bianca... et oui, un Disney, pour faire original... il s'agit du premier, avec la loli, la pierre précieuse recherchée par la moche avec des faux cils et ses acolytes stupides, n'oublions la libellule au nom de moteur de bateau, histoire de ne pas confondre avec Nadia

Premier film d'animation jap'.



Bon, il y en a d'autre avant (plus ou mois légalement d'ailleurs), mais le premier regardé au cinéma est Jin-Roh. En fait, il s'agissait d'une reprojection ciné tardive dans le cadre d'un festival, il y avait également Ghost In The Shell et Akira, je mettais remis récemment à la japanimation, et j'avais longuement hésité à y aller : Chihiro venait de sortir, la France était en pleine Ghiblimania (Miyazaki, nouveau Disney, toussa) ; évidemment le festival était rempli de faux-cul-Télérama, et de parents avec enfants. Ces derniers n'ont pas étaient déçus du voyage, eux qui pensaient que dessins animés=truc pour mioches et s'étaient laissé tenter par cette "interprétation moderne du conte du Petit Chaperon Rouge"...

Première série d'anime.



Des séries de quand j'étais gamin, il n'y guère que Nadia et le Secret de l'Eau Bleu et Conan, le Fils du Futur, que j'ai réussi à suivre tant bien que mal. Il faudra attendre les environ de 2000, pour vraiment regarder une série sans louper (trop) d'épisodes. A ma grande honte, je ne me souviens plus de laquelle a suscitée mon intérêt en premier d'Escaflowne et Cowboy Bebop sur Canal + et Gundam Wing sur M6...

Première bande dessinée.



Faisons une nouvelle fois preuve d'originalité : un Tintin... Dans mon cas, Le Sceptre d'Ottokar. D'une manière générale, mes premières bédé lues sont les Tintin compris entre L'Oreille Cassée et L'Etoile Mystérieuse, avec une petite préférence pour L'Ile Noire. Petite anecdote : en lisant par la suite les premiers albums (plutôt Les Cigares du Pharaon et Le Lotus Bleu), j'ai été fortement surpris de découvrir que les personnages des Dupondt étaient supposés être des "méchants" à l'origine.

Premier manga.



Même sans être, à l'époque, particulièrement friand de culture visuelle moderne nipponne, je lis Détective Conan, presque depuis le début, découvert par l'intermédiaire d'un magazine de JV. A l'heure actuelle, il ne me manque qu'une douzaine de tomes dans les environs des 30, lus mais non achetés quand mes moyens ne permettaient pas de suivre un tome tous les deux mois; faudrait que je complète un de ces jours, surtout avec les retards engrangés ces derniers temps pour le tome 59.

Première console de jeu



Même en ayant joué pas mal sur divers supports par l'intermédiaire de copains ou de la famille, ma première machine date de mon entrée au collège, un Megadrive II, offert par les parents, avec Sonic & Knuckle en bundle, mon premier jeu console à avoir en propre. Le tout est assez tardif, la Saturn et la Playstation pointant déjà le bout de leur nez à ce moment là...

Premier jeu micro-ordinateur



Certainement L'Aigle d'Or, en primaire, que l'on pouvait lancé quand on avait fini de taper toutes ses lignes de Basic, pendant les cours d'initiation à l'informatique, le tout sur les déjà vieux TO-7. Sinon, il y a les inoxidables point-and-click de Sierra/LucasArts/Delphine/Cryo ainsi que des jeux comme Eternam, Shadow Of The Comet, Alone In the Dark, ou encore Another World ou Flashback, joué sur différents supports (aucun de mes amis d'alors ou de ma famille n'avaient de PC, donc il s'agissait de version Amiga, Atari St ou plus exotique) avant de récupérer des "copies" pour le 486 de mon père.

Mon premier vrai jeu (consoles comprises) à moi étant le sublime Little Big Adventure en version PC (mais sans carte son au moment des premières parties...snif...vendre un PC multimédia haute-gamme sans carte son, la loose). Heureusement pour moi, un longue prtique de véhicules radiocommandés m'a évité les écueils de la maniabilité perverse mais le système de statuts (Normal,Sportif,Agressif,Discret) était tout bonnement génial. Conseil : choppez la version Playstation, c'est peut-être une hérésie ce que je dis mais les améliorations du gameplay le rende bien moins lourdingue sur certains côtés (changements de statuts complètements transparents, sauvegarde d'état, raccourci vers le mode Normal, manette de jeu).

Deux remarques :

  • Là encore, on était à la fin d'une époque, les Pentium, Windows 95 et les carte 3D n'allait pas tarder à arriver
  • Hé, putain, on savait faire des jeux en France à une époque, avant de finir en sous-EA, en dommages collatéraux de l'échec de la Dreamcast, ou toqués du simulateur de moto-crottes...

Premier ordinateur.



R.A.S.

En fait, il s'agit du 486 mentionné au dessus que j'ai récupéré au lycée puis pour mes études. mais qui m'a servi quasiment qu'à des fins de rétrogaming... pour le net et les jeux, le PC familiale à la maison... Ce n'est qu'en 2005 que j'ai pu me payer une machine récente grâce à un long stage...

Première console portable.



Neo Geo Pocket Color, avec la Wonderswan, mes premières consoles portables... Il faudra attendre la DS pour céder aux sirènes de Nintendo. Sinon, il n'y a guère que la Game Gear et la Lynx qui me faisait envie il y des années mais bon trop chère, trop gourmande, peu de gros jeux.

Première série "fansub".



Stratos 4 (fansubbé en fr par Trillium). Pourquoi, diable, ai-je suivi cette série ? Y avait quand même mieux à télécharger. Vu ma faible connexion (genre le temps de prendre un épisode, le suivant est sorti), j'aurai pu mieux choisir... Le thème aviation, peut être (c'est pas tous les jours qu'on peut voir un TSR-2 quleque soit le media...)

Première figurine.



J'ai d'abord eu quelques robots, mais la première vraie figurine mode loli-pedo-moe, c'est cette (mauvaise) figurine de Shana (mais suivie de grandes soeurs beaucoup plus alléchantes), inspirée de l'illustration du premier volume de la série.

Bon, là, j'ai plus trop d'idées donc on va laisser tomber...

P.S.:

Ayant réinstallé Windows récemment, je me suis rendu compte que l'interface du blog déconne avec Internet Explorer et Opera (pas de soucis avec FireFox) : la barre latérale se retrouve tout en bas de la page. Le problème n'apparait avec Opera sous Linux (mais il s'agit d'une version plus ancienne). Ensuite, lors de la création du blog, j'avais veillé à ce que tous marche quelque soit le navigateur (d'ailleurs, la démo du thème que j'utilise ne pose évidemment pas de problème à la base.)

Quelqu'un serait-il me dire si ça fait cela partout et depuis combien de temps le problème existe, ou une bonne âme serait-elle capable de voir si il y a problème dans mon CSS (que je n'ai touché depuis longtemps) ou si l'installation de Piwik pose problème (malgré des backups du thème, rien n'y fait, si ce n'est que je n'ai plus accès aux statistiques du blog)...

Bon, sinon, au pire, je change de thème, même si c'était pas franchement prévu pour tout de suite, mise à part la création d'une vraie bannière...

jeudi 16 avril 2009

Oh, Ys...

C'est quand on se retrouve dans un coin à coucher dehors, avec rien n'a avoir à faire le soir, sans connexion à Internet, nada, que l'achat d'une console de jeux portable se retrouve rentabilisé, ce type de machine montrant enfin son utilité pour l'amateur de culture visuelle moderne, fortement sédentaire.

Du coup, on se met à finir ces jeux commencés depuis des lustres et qui prennent la poussière. Voire, on en prend de nouveaux pour ce genre de situation. Surtout quand dans son cas, on possède une DS sur laquelle sort en ce moment de gros jeux, en particulier dans le domaine du RPG nippon (mais pas seulement bien entendu).

J'ai déjà évoqué Chrono Trigger, portage du hit SuperNES (avec l'adjonction des vidéos de la version Playstation). Celui-ci étant déjà terminé, deux fois à la suite d'ailleurs, ce qui m'arrive rarement préférant laissé un certain délai entre deux parties. D'une part parce que je n'avais rien d'autre à ce moment-là, et d'autre part parce que je voulais voir la nouvelle fin et son boss...qui m'auront fortement déçu au final mais chut!

Citons également, comme grosse production Suikoden - Tierkreis, spin-off de la célèbre saga, bien entamé mais que je réserve pour un prochain déplacement. Cependant, le jeu se révèle rapidement être un excellent RPG pour ce support, que se soit en terme de réalisation, gameplay, et scénario. bien sur tout n'est pas parfait avec deux-trois trucs qui fâche comme une traduction française inégale ("marchant", "citoyen d'Aged"), des combats aléatoires BEAUCOUP TROP fréquents, redondance des décors... et surtout en tant que fan de Suiko, la disparition des Runes, batailles, duels, mini-jeux (un comble, la console Nintendo se prêtant bien aux petites activités annexes avec un gameplay au stylet)...

Dans le tas est sorti Legacy of Ys - Book I&II, le dernier remake en date des premiers épisodes de la série Ys.

Tout d'abord, deux-trois précisions et morceaux d'egoblog (hein, comment ça "comme depuis le début du billet"...).

J'ai découvert Ys il n'y qu'une petite dizaine d'années, en ayant entendu parlé comme d'une série culte du A-RPG, au travers de l'émulation uniquement (de la même manière que Chrono Trigger d'ailleurs) ,ici Master System. Malheureusement, du à certaine circonstances (ROM ou émulateur buggé, boss retors, niveau d'anglais personnel au ras des pâquerettes, absence du deuxième épisode) je n'avais guère avancé Ys I (quoique... j'y reviendrai) et mon expérience se limite au troisième et quatrième sur SuperNES (enfin, toujours en émulation). Cependant, j'ai pu remarquer que le soft arrivait cependant à dégager une atmosphère très réussi malgré ses défauts, le jeu arrivant réellement à nous transporter dans son univers. C'est sans doute pour cela que ces jeux bénéficient du titre de "culte"et de l'excellente réputation qui leur a permis de traverser les ans, ceux y ayant joué à l'époque sur Master System, PC-Engine ou autre en gardant des souvenirs impérissables, et à son éditeur de s'enrichir avec des remake/portage très régulier des deux premiers volets.

(hop, un lien Grospixels)

Rapide résumé pour le I et II :

  • Ys I et II devait être normalement un seul et même jeu, le projet a été coupé en cours de développement.

  • Les jeux sortent sur micro-ordinateurs tout d'abord (Nec PC-88, MSX, compatibles IBM-PC/MS-DOS) puis sur console (NES, Master System, et PC-Engine, première "compilation" des deux jeux)

  • Puis les deux jeux sortent séparément dans deux compil' de l'éditeur sur Saturn

  • Viennent les version "Eternal", séparément puis en compilation sur PC, et enfin, en compilation toujours, sur Playstation 2

  • Sorties séparées en version jap' de révisions des "Eternal" sur DS. Les deux en une seule cartouche au USA.

Grosso modo, ce Legacy of Ys est la première sortie hors Japon, des Ys I et II depuis 20 ans, n'existant que la version Master System (le premier seulement), PC-Engine et PC comme seule version anglaise micro.

Disons le tout net, ce jeu souffre d'un immense défaut. Il s'agit bien sûr de son côté extrêmement oldies, certes parfaitement assumé, mais même si la forme change, pour le fond, nous avons affaire ici à un jeu qui a plus de vingt ans. La conséquence est que seul l'amateur averti d'archéologie vidéoludique peut vraiment y trouver son compte ; et encore... En effet, le vieux de la vieille, ayant connu le jeu à l'époque, préférera toujours la-dite version d'époque, tant qu'à jouer old-school autant y jouer pour de "vrai", d'autant que la mythique version PC-Engine a eu droit à une sortie Virtual Console sur la Wii (et bien sûr, en moins coûteux que la présente version DS).

Cependant, on peut quand même nuancer : je le rappelle une nouvelle fois, il s'agit de la première ressortie occidentale de ce jeu donc si vous n'avez pas eu la chance de pouvoir y goûter (ou alors pas dans les meilleurs conditions), que ce jeu fait partie de votre playlist nécroludique, (et que vous n'avez pas de Wii), cette version peut s'avérer être aubaine...

Voyons donc plus en détail ce qu'il en est.


Le tour du propriétaire.


Donc vite fait, nous avons la BO sur un CD, uniquement pour le premier tirage du jeu, sur la cartouche, comme je l'ai dit, nous trouvons les deux premiers Ys et ce pour un prix "budget", (ce qui revient, en France, a un peu plus qu'un jeu DS normal...). A noter, il y a quelques artworks et deux-trois explications à l'intérieur du livret.

Un petit mot sur le scénario: les légendes parle d'Ys, une contrée prospère, entre autre grâce à la découverte du cleria, un mystérieux métal, sous la bénédiction de deux déesses et guidée par six sages, ayant soudainement disparu au sommet de sa gloire. Des siècles plus tard, Adol Christin, un jeune aventurier, se rend sur l'île d'Esteria, où était censé se situer la mythique contrée, mais...(rien à voir avec la légende bretonne donc)

Le fait qu'en fait deux jeux à la fois soit testé est important du fait des améliorations entre les deux, que ce soit celles d'époque ou celles de ces portages, sortis séparément dans leur pays d'origine.

Premièrement, voyons les améliorations par rapport aux versions anciennes.

  • Présence des cinématiques des versions "Eternal"(voir ici ou ; tiens dans cet AMV présentée par Raton, il y en quelques extraits).



  • Il y a bien sûr également les artworks des personnages et des écrans de dialogues qui ont été modernisés.



  • Les musiques ont été également remixées.

  • La "nouveauté" de cette version DS, des environnements en 3D (issues des précédents remake, mais adapté à la DS), . Ceux en 2D ne brillaient pas pour leur réalisations, il en est de même pour ceux en 3D. Deux précisions : certains décors non générique en 2D, plutôt jolie sur MS ou PC-E, se retrouve réduit à des bouilli de polygones ; ensuite, les graphisme s'améliorent sur le deuxième jeux, avec des textures plus fines, mais au prix d'une "sectorisation" des zones plus importantes, il suffit de voir la coupure dans le premier village pour s'en rendre compte...

  • Les sprites du héros et des monstres/PNJ ont été aussi redessinés, mais franchement 4 étapes d'animation... Au moins, ils en ont prévu pour la marche en diagonale...

  • Évolution majeur du gameplay, nous avons une touche pour les coups d'épée, dans le jeu original, il fallait tamponner les streums sur le côté pour leur infliger des dégâts. (C'est dépaysant, je vous assure : n'ayant pas lu le livret tout de suite, après avoir gagné ma première épée au terme d'une harassante quête "Parle à tous les PNJ du village pour continuer", je m'élance vaillamment sur le premier ennemi que je croise... et clamse comme un con en lui tentant de lui rentrer dedans...) Petite précision là encore, dans le premier épisode, les ennemis continuent de jouer aux autos-tamponneuses, il faut attendre le deuxième pour qu'ils donnent des "coups", possédant une certaine portée...



  • Les dialogues ont été récrits (ou mieux traduit, je l'ignore), et cela est profitable, ceux-ci arrivant à rendre relativement vivantes les interventions des PNJ (alors qu'il s'agit d'un des principale défaut des vieux RPG, d'avoir des dialogues lapidaires, d'une platitude sans borne).

  • Le jeu est beaucoup trop facile en mode "Normal" (par rapport à mes maigres souvenir d'Ys I MS), seuls les boss peuvent présenter une certaine difficulté( et encore pas tous). A noter que le leveling est extrêmement aisé, dans le premier ; mais dans le deuxième, quelques séances de level-up seront nécessaires.

  • Nous avons droit également à de nouveaux équipements, personnages, donjons... même si la je ne serais trop vous dire lesquels, surtout pour le 2, auquel je n'avais jamais joué.



  • De nouveaux modes : "multijoueur" (pas pu essayer),"time attack" de boss (mouais...), et un mode "musiques" (rendu inutile par le CD)...

Maintenant, nous allons voir les problèmes de fond.

Il faut donc retenir que les changements sont surtout pour la forme, les nombreux ajout étant anecdotiques, le seul contenu vraiment inédit que j'ai repéré étant le donjon "Cratère", entre le "Temple" et la "Mine" qui se plie en un quart d'heure, et n'ajoute rien au scénario, pire arrive comme un cheveu sur la soupe ("Oh, je dois rejoindre Bidule au Cratère"..."Oh, Bidule n'est pas là, je vais retourner en ville"...).

De la même manière, il faut noter la quasi-absence de quêtes secondaires, à vrai dire, à part retrouver un anneau pour un pilier de bistrots, je n'en est vu aucune... Après, il y a des cutscenes, dialogues, quêtes qui sont liés au scénario principal qui peuvent être allègrement sauter, et aller directement à l'essentiel pour continuer l'aventure : pas besoin de parler à tous les villageois dans le tout premier village, vous pouvez aller directement à la ville suivante (mais sans épée, il faudra straffer entre les monstres, pas besoin de débloquer les différentes scènes de Reah et d'accepter sa requête, apportez-lui directement l'objet qu'elle recherche après l'avoir trouver, inutile aussi la quête du maire et de jouer les émissaires auprès des brigands de la région, inutile aussi de vous inquiétez pour l'époux disparu, de débloquer sa scène de présentation en retournant au début du jeu... ce n'est pas une quête secondaire, il interviendra quand même dans le scénario plus tard...Ces scénettes facultatives mettent certes dans l'ambiance mais ne font que rallonger artificiellement la durée de vie du jeu au même titre que les allées-retour successifs.

Voilà le gros point noir du jeu, sa durée de vie : une petite dizaine d'heures pour chaque épisode.

La force d'Ys est de proposer un univers cohérent et immersif, mais cela un coût : très peu de lieu, trois villages chacun, avec un plus gros contenant l'essentiel des commerces, quelques donjons et environnement extérieurs différents (dans le 2, la plupart des donjons ne servent qu'à relier les villages, il n'y a pas à proprement parler d'alentours à explorer). Avec pour finir, un immense donjon de fin, représentant la moitié de la durée de vie de chaque épisode, toutes les quêtes et développements du scénario ne servant qu'à introduire ces donjons finaux...



(En fait, dans la version MS, je mettais arrêtais à la quête des derniers équipements d'argent, juste avant le fameux donjon...)

Disons, quand même du bien de ces Ys, tout n'est pas à jeter, loin de là.

Je l'ai plusieurs fois répété durant le billet, ces jeux arrive malgré leurs défaut à être très immersif. Et ce, grâce à un univers qui a été véritablement travaillé, Esteria et Ys, forment un tout unique. Bien sûr, il n'y pas énormément de lieux, cependant ceux-ci ont une véritable âme, en particulier les villages, crédibles et permettant de rencontrer une belle brochette de PNJ, un soin tout particulier a été apporté à leurs dialogues, même pour les quelques répliques des plus insignifiants.

Reste un système de jeu simple, qui s'étoffera au fur à mesure, en particulier dans le 2, donnant la part belle, aux énigmes à base d'objets, peu vu dans les RPG, et surtout les magies décuplant les possibilités.

Si bien sûr la réalisation globale fait remake "petit budget", et n'a évidemment pas le cachet des récents Dragon Quest IV et V et Final Fantasy III,IV et V, sur la même machine ; les cinématiques sont très réussies, ainsi que les artworks de dialogues. Pour finir, les musiques sont superbes quand on pense au support.

Vous l'aurez compris, le bilan est assez mitigé tout de même. Ce remake restant trop fidèle dans ce qu'il propose à l'original, il s'avère fort dispensable pour ceux possédant déjà une autre version, ou pouvant en acquérir une, facilement et pour moins cher, proposant une expérience de jeu plus proche de l'époque. Si vous cherchez à découvrir de vieilles gloire du jeu vidéo sur des supports actuels ou pas trop exotique, le soft pourrait bien vous enchanter avec son univers fantasy bien ficelé, en vous faisant découvrir le A-RPG à la sauce Ys...

(OK, je sors après cette vanne foireuse, complétant par la même le titre de ce billet.)

MAJ :

Les images suivantes sont tirées de l'épisode 3 de Hayate no Gotoku - Second Season.





Nice Timing

mardi 14 avril 2009

Stray Little Devil.

(Oh, un billet !)


Ce billet est désapprouvé par Beako-chan.

Sans doute vous vous êtes déjà demandés la raison pour laquelle d'innombrables bouses inondent le rayon "mangasses" de votre magasin, conférant ainsi à la France le titre plus qu'enviable de "deuxième pays consommateur de bande dessinée nipponne". Cela dit, on est encore loin du tonnage diffusé "au pays des manga" (appellation made in TF1, M6, Télérama... au choix).

En fait, tout ce qui suit est valable aussi bien pour les BD que les DA.

Un élément de réponse est l'achat de licence en "lot". En gros, cela donne ça : (accent asiat' pourri, "petit scarabée" en option) "Si toi vouloir série succès, toi lâcher plus de pognons mais nous magnanimes, donner toi cadeau séries moindre succès..."

Succès...

Bon, j'ai un tantinet noirci le tableau. Outre le fait que les jap' ne parlent pas français comme dans un film d'arts martiaux de série B (avantageusement remplacé par le franponais...), il n'y heureusement pas que des "bouses" dans le tas. On ne peut pas vraiment dire qu'il existe une stricte corrélation entre la qualité (notion plus ou moins subjective) et les chiffres de ventes, une série pouvant très bien ne s'adresser qu'à un public restreint, ou bien ne bénéficier de très peu de couverture médiatique.

Après, il ne faut évidement pas tomber dans le travers typiquement franchouillard de porter aux nues une série moisie en tentant de la faire passer pour LE chef d'oeuvre incompris... Z'en démordront pas, il y aura toujours pour un truc naze des aficionados qui resteront persuadés d'être des élus ayant réalisé la véritable beauté de leur série favorite avec le comportement à la noix du fan élitiste en prime : c'est bien parce que s'est peu connu ou "underground"(sic). Mais je m'égare...

Ensuite, l'achat de licences peu connues et peu coûteuses est un excellent moyen pour un petit éditeur de se lancer puisque que plusieurs petites séries rapporteront souvent plus qu'une seule potentiellement attractive mais dont les coûts de licences et productions sont aussi plus élevé (Bien sûr on est à une échelle bien moindre que les gros shônen trustant les premières places de ventes).

Pour résumer, il est beaucoup moins risqué de vendre plusieurs séries courtes peu connues, publiées à moindre coût que d'acheter bien cher un série ouatmille tomes ayant eu du succès au Japon mais dont les chiffres de ventes peuvent se révéler médiocres au final en France... Bon, vous voyez le principe...

Où je veux en venir après cette longue première partie? Ben, en fait je voulais juste faire du remplissage à propos de Ki-oon, qui a fêté récemment ses cinq ans d'existence, qui a avait commencé avec des licences pas franchement connues genre adaptations de jeux vidéos eux-aussi quasi-inconnus dans nos vertes et plaisantes contrées comme Atelier Marie et Elie ou Shin Megami Tensei : if (alors qu'il n'y avait guère que Nocturne ayant eu droit à une sortie PAL, bien avant la déferlante Persona). Bon, ils ont pas mal réussi leur coup puisque depuis, ils ont acquis pas mal de titres forts avec les Tetsuya Tsutsui (on reste dans la catégorie séries courtes et one-shots) ou bien encore, en série longues, Ubel Blatt et Kurokami.

Cela ne les empêche cependant pas d'éditer de petites licences forts sympatiques, comme celle qui nous intéresse aujourd'hui, à savoir Stray Little Devil (pour ceux qui aurait déjà oublié le titre du billet...)

Bon, on y arrive.



"Stray Little Devil est une série de fantasy bourrée de bonnes idées et servie par un graphisme superbe signé Kotaro Mori !" dixit le site de Ki-oon. Mais qu'en est-il vraiment ? Jugez plutôt sur pièce, toujours en provenance de Ki-oon : "Le jour où elle essaie d’invoquer le démon bienveillant dont lui a parlé sa grand-mère, Pam Akumachi, une jeune collégienne débordante d’énergie, est transportée dans un monde parallèle où anges et démons coexistent. Pas un seul humain en vue... Pour pouvoir rentrer chez elle, la voilà contrainte de devenir un authentique petit démon !"

et donc WAAARP... du jamais vu...

Et donc au final, nous avons donc notre bakamusume en puissance, qui se retrouve mystérieusement aspirer, à cause du mystérieux médaillon-qui-brille-tout-seul de sa grand-mère, elle se retrouve dans une mystérieuse contrée peuplée d'êtres mystérieux (les warps de charmantes jeunes filles aboutissent rarement dans un endroit aussi commun qu'une salle de bain, sauf quand elles ont des cheveux roses, de gros seins et une origine extra-terrestre). Elle rencontre UNE ange tsundere ressemblant mystérieusement à sa meilleure amie, éprouvant la mystérieuse envie de la découper en rondelles. Puis est sauvée in extremis par un mystérieux french lover de japoniaiseries, lui révélant qu'elle se trouve dans le monde des anges et des démons, qu'elle même est devenue un démon et n'acceptant de l'aider à retourner dans son monde qu'une fois qu'elle sera devenue un démon accompli...(le premier chapitre de ce titre est dispo en ligne).

Ajoutons un mot sur la suite des "bonnes idées" dont est bourrée la série : les autres personnages secondaires, apparaissant par la suite, pas originaux pour deux sous tels que la prof' à forte poitrine, ou les deux camarades apprenties démons, une (deuxième) tsundere, au caractère de cochon et la timide, de bonne famille...etc.

Nous avons aussi droit aux tripes gentils démons et anges fascistes, une inversion des valeurs donc, qui est sans doute un des plus gros poncif de toutes les histoires de fantasy depuis des années. Signalons que la série a droit, comme la majeure partie des productions nippones, à son cachet culturel, via des références dans les noms de lieux, de personnages, à savoir dans la cas présent les grandes civilisations mésopotamiennes de l'Antiquité (comme les récentes séries Druaga no Tô).

Et rajoutons que l'aspect visuel de SLD n'est pas non plus d'une originalité mirobolante, avec deux-trois emprunts aux cultures sus-cités, perdues au milieu d'un environnement fantasy de d'une rare banalité.

D'une manière générale cette série pompe à droite et à gauche, divers concepts éprouvés, de genres différents, (comédie scolaire et fantasy, principalement) et les associe avec plus ou moins de bonheur, nous pouvons en voir un parfait exemple avec les chapitres se focalisant sur les épreuves d'apprenti-démons, ceux-ci m'ayant fortement penser à un Disgaea rencontre Naruto...

Trève de fiel...

Je n'ai toujours pas précisé une chose au sujet de Stray Little Devil : cette série s'adresse justement à un public restreint, comme évoqué dans le hors-sujet introductif (je dis vraiment n'importe quoi).



Au vu de l'avertissement et des médaillons représentant les couvertures des cinq tomes, vous pouvez vous douter duquel : celui des abominables adorateurs de ces mignonnes petites choses avec DFC...(hum) Et oui seul les vieux pervers, fans de loli pourront trouver leur compte dans cette série. Soit dit en passant, SLD est classé presque unanimement en shôjo, vous attirant les regards suspicieux de la vendeuse si vous vous attardez trop en rayon ou à l'achat...

Une prochaine fois, je parlerai de la méconnaissance des genres des anime/manga et les conséquences ridicules en découlant, tel la diffusion de séries TV au mauvais public ayant conduit à la mauvaise réputation de la japaninime et bande dessinée nipponne en France depuis le Club Do'.

Avertissement secondaire, du loli, certe, mais pas n'importe lequel puisque à fortes connotations yuri (réduisant encore un peu plus le public visé...), du "lolimace", en quelque sorte...



Il faut donc bien garder à l'esprit que cette série n'existe que pour contenter les fans de ce type de personnages, l'originalité importe peu ici... Et on peut affirmer que n'importe quel lolicon (sens otaque occidental uniquement, hein), y trouvera largement son compte.

Le graphisme est effectivement assez superbe, avec un trait que l'on peut qualifier d'"itohnoiziesque", ce qui tombe plutôt bien (Enfin, cela n'engage que moi, quelqu'un trouvera peut-être une ressemblance de trait avec un autre auteur que la dessinatrice d'Unison Shift.



Nous avons droit à une galerie de persos des plus fournies, il y en a pour tous les goûts, des énergique, des tsundere, des timides, même des démones non-loli à gros seins pour (con)tenter les pauvres âmes égarées, attirées par ces monstruosité que sont les MILF et les onee-san...

Toutes ces charmantes demoiselles ayant bien sûr les tenues adéquates pour émoustiller le lecteur, avec la encore, un échantillon représentatif des fétichismes nippons, uniformes divers, maillots de bains divers, tenues originales plus ou moins provoquantes, cela allant du look "petite fille modèle" à "lolipouffe", le genre de gamines pour lesquelles, dans la vraie vie, la seule envie que vous ayez à leur encontre est de leur coller une bonne paire de baffes avant de toucher deux mots aux parents sur les goûts vestimentaires de leur progéniture...

Rassurez-vous, l'ensemble reste très chaste (sinon ça serait vachement moins "mignon"), avec tout de même le minimum syndical de fan-service, scène gratuite de douche, le "Hiii, j'ai perdu mon haut" pendant le classique évènement "Plage", ou de la transformation avec flou artistique...Pour les limaceries, tout est sous-entendu, très lourdement sous-entendu mais sous-entendu tout de même...



En complément, nous avons droit à également un certain nombre de personnages masculin (mais pas forcément à l'air très humain), servant principalement de faire-valoir humoristique, principalement des obsédés plus ou moins malgré eux... Vu l'orientation yuri de SLD, l'auteur allait pas s'embarrasser à créer des protagonistes mâles de romances...

Je viens de parler de l'humour, qui reste globalement agréable (mais déjà vu et revu) plus deux-trois bien lourdingue, avec certaines scène où interviennent les persos masculins, tapant bien en-dessous de la ceinture ou dans le WTF le plus totale (en fait, le plus souvent les deux à la fois...).

Et le scénario se suit sans trop d'incohérence (heureusement, vu la faible originalité et longueur de la série), alternant développement de l'histoire et tranche de vie scolaire de manière assez homogène. Un gros reproche toutefois, l'auteur semble avoir été pressé (dans l'un ou dans l'autre sens du terme possible ici) de terminer son manga, il en résulte une brusque accélération de l'histoire un tome et demi avant la fin, avec tous ce que cela implique, quasi-disparition de persos secondaires, épilogue abrupte en quelques planches seulement, et différents points pas franchement éclaircis (en fait il y a des notes et explications de l'auteur en fin de tome avec deux-trois artworks mais c'est un peu abusé tout de même, on ne peut pas franchement considérer cela comme un approfondissement du background. Cela répond au moins à une des raisons du manque d'originalité de SLD : l'auteur avoue avoir eu comme unique motivation de pouvoir dessiner des diablesses...

Un petit mot sur l'édition de Ki-oon, c'est toujours du travail soigné, papier épais, impression de bonne qualité et les traduction/adaptation/édition de l'image sont tout à fait convenable. R.A.S. de ce côté-là, on a la qualité que l'on est en droit d'attendre pour ce type de produit.

Bon bref si vous aussi vous collectionner des images de loli, que vous lisez en cachette Les Petites Fraises/Ichigo Mashimaro ou Card Captor Sakura, cette série est faite pour vous. Mais là, Beako commence à rapprocher dangereusement de moi, accompagné de Sa Royalitude et d'Agnès Chan, donc je vais m'arréter...

Trucs divers :

Je sais, j'abuse, je laisse ce site quasiment mort-né avec des articles remplis de fautes, attendant 4 semaines pour leur mise en page, entre les absences, la flemme, et les erreurs 500. Quoique pour mes déconvenus avec ma solution d'hébergement, il ne vaut mieux pas trop me plaindre avec ce qui est arrivé chez Nyoron et ceux qu'il héberge...

Luno de Kei Toumé est sorti en France dans une édition cartonnée assez haut-de-gamme, à laquelle je reprocherai seulement le sigle de l'éditeur salopant la première de couverture (oh le beau Kana sur trame jaune canari) et un papier un peu fin, on voit un peu trop au travers, l'impression de l'autre côté de la page, la différence avec la série nous ayant intéressée aujourd'hui est flagrante, sinon jetez-vous, l'auteur nous livrant une fascinante oeuvre gothique... pour faire avis convenu n°1543541.

J'ai loupé le premier avril, pour me rattraper, une prochaine fois je gloserai sur le Shôkaikutsubon no Tegakido du grand Yamamoto Hogarage ou sur les chefs d'oeuvre méconnus de la bande dessinée catholique des années 1950.

samedi 7 mars 2009

Des méfaits de la télévision ou Persona 4.

Voici un petit billet pour vous présenter le prochain volet de la série Persona, le fameux spin-off des Megaten. Volet disponible dans nos vertes et plaisantes contrées, le 13 de ce pluvieux mois de mars (je sais, je m'y prends un peu à la bourre).

Ce test a été réalisé à partir de la version américaine, sortie depuis décembre dernier... En fait, la confirmation d'une distribution en zone euro ne semble s'être faite que courant janvier... C'est donc SquareEnix qui assumera ce rôle, cet éditeur s'investissant de plus en plus comme distributeur tiers en Europe. Vu les délais, le jeu sera certainement identique aux copies US, tout en anglais donc, avec sans doute le choix entre les modes 50Hz/60Hz pour toute concession (je râle mais ce choix était encore un rêve, il n'y a encore que quelques années).

Un petit mots sur l'emballage :

  • la jaquette de cette version US est identique à la version jap, ce qui n'est pas un mauvaise chose, connaissant le mauvais goût patent des distributeurs ricains (il suffit de mater les pochettes des Final Fantasy ou plus dans le sujet, celles des Persona 3 et FES).
  • alors qu'il s'agit d'une édition simple, la B.O. du jeu est offert sur un second disque. Toujours sympa à prendre.


(évidemment rien n'indique que ces éléments soit conservés de par chez nous.)

Disons le tout net : jamais un Persona n'a été aussi semblable à son prédécesseur. Alors que les différences entre le premier épisode, les deux deux (oui oui), et le troisième (+FES) étaient notables, autant les joueurs de Persona 3 s'essayant à ce quatrième opus ne risque pas d'être dépaysé tant tout semble identique. Si vous avez apprécié le 3, à priori vous aimerez le 4...

Il est à peu près impossible de faire un test de ce jeu sans s'empêcher de faire la comparaison avec le précédant quand on y a joué. Signalons que le jeu apporte son lot d'améliorations et d'optimisations sur le plan technique, des zone plus vastes, des menus qui ne sont plus à la ramasse...

Ainsi que sur le plan de la mécanique du jeu : points de sauvegarde mieux placés (genre pile en face du perso en période "After School"), un menu de raccourcis de déplacement via le bouton Carré, toujours les systèmes de caratéristiques et de liens sociaux maix plus intimant lié l'un à l'autre, avec parfois de scénarios qui se croisent.

Des améliorations surtout notables dans la constructions des donjons ; plus de d'immense tour mais une successions de petits donjons d'une dizaines de niveaux, aux thèmes variés et avec un moteur de construction aléatoire plus sympathique puisque chaque donjon à son propre algo, les plans ne se ressemblent pas d'un donjon à l'autre.

Signalons aussi ce qui est annoncé comme une révolution sur le dos du boitier : "Team Control : Command each member individually in battle, or let them decide their own actions.". Incroyable, je n'y aurai jamais pensé. Pour les nouveaux venus, la remarque vaut pour la première partie de la citation : dans Persona 3, l'I.A. controlait les alliés, ce qui pouvait s'avérer très énervant quand elle s'évertuait à lancer uniquement des sorts d'altérations d'état échouant 3 fois sur 4 au lieu d'attaquer ce puissant ennemi...

Parlons aussi du scénario : Jean Dupont débarque en cambrousse (mouais, c'est pas non plus Hinamizawa ; ceux qui touvent que l'ambiance est campagnarde à souhait sont des abrutis de parigots) pour un an chez son poulet(-fermier).Et dès le départ tout s'enchaine, début d'une série de meurtres, découverte d'un monde parallèle en traversant une étrange lucarne et de pouvoirs surpuissants pour le héros tout d'abord puis pour les membres de l'équipe qui se constitue, et en route pour sauver les futurs victimes du serial-killer.

Le gros défaut du scénar' global de Persona 3 était sa quasi-absence : on attendait le fin du mois pour casser du boss, jusqu'à ce qu'il n'y en est plus...avec juste deux-trois révélations et apparitions d'antagonistes.Il fallait attendre longtemps avant d'avoir l'impression que l'histoire démarre vraiment. Dans Persona 4, avec son scénario prenant ancrage sur le fait-divers des meurtres en séries tient beaucoup plus le joueur en haleine et gère pas mal le suspens avec l'interrogation redondante: qui passe à la casserole ensuite ?

(à noter que cet épisode refait la part belle aux rumeurs et légendes urbaines d'une manière plus visible que Persona 3, revenant ainsi aux fondamentaux de la série)

Il y a cependant deux ou trois hics, toujours par comparaison avec le 3 :

  • L'impression parfois d'avoir un jeu simplifier. Tout d'abord, j'ai eu l'impression que le jeu est plus facile que son prédecesseur, il faut attendre les dernier donjon pour avoir des groupe de monstres puissants jouant la carte "altérations d'état" ou celles des insensibilité/absorption/réflexion disparate au sein d'un même groupe. D'une manière, on passe moins de temps dans les donjons et de toute façon, il y a moins d'"étages" et de "demi-boss" que dans Persona 3. Durant au moins une bonne moitié, on avance presque comme dans du beurre.
  • Le jeu semble aussi alléger parfois, malgré certains ajouts plus ou moins anecdotiques comme les "quests" (PNJ générique cherche objet à trouver spécifiquement dans donjon), la pêche (qui n'est guère utile que pour certaine "quests" ou pour acqérir certain objets en échange de vos prises tel les clé ouvrant les coffres spéciaux), la cuisine (pour faire des bentô à vos lienx sociaux,.. encore faut-il les ofrir à la bonne personne...), les petits boulots (activité/excuse pour monter les cara ou faire de nouveaux liens sociaux...guère différents du cinoche(disparu) ou du resto(toujours là) ou les dites-caractéristique qui passent de trois à cinq. Oups, phrase trop longue.Sans doute est-ce un effet secondaire de FES qui était plutôt couillu avec ses costumes, ou ces armes à fusionner... Disons que certains modifications du gameplay (voire améliorations) rendent la vie un peut trop facile comme la trop grande concentration de lienx sociaux, trop limité à l'enceinte de l'école en début de partie, mise à part l'oncle et la cousine du héros, il faut attendre des plombes avant d'avoir des liens sociaux extérieurs, liens sociaux qui ne boudent plus par ailleurs, par jalousie ou manque d'attention. Les donjons sont trop petits et pas assez nombreux. Bon, y z'allaient pas étirer les tripes "personne à sauver" ad vitam mais y quand même un gros trou durant la période estivale avec baisse de rythme à la clé; je sais, il ne pleut pas en été, c'est bien connu et comme un élément-clé du scénar' est l'influence de la pluie(et du brouillard qui s'en suit) sur le monde parallèle...
Tiens, d'ailleurs : petit jeu-SPOILER
Mais où est le PNJ faussement générique qui n'apparait que les jours de pluie ?
Fin du SPOILER
  • Et enfin, le ton et l'ambiance du jeu est aussi beaucoup plus léger, un peu trop même. Déjà les persos ne se tirent plus une balle dans la tête pour invoquer les personae ; même si je trouvais cet élément grotesque, il mettait quand même dans l'ambiance, à cela s'ajoutait la "Midnight Hour", le temps qui s'arrête pour le monde réel (par contre le coup des cercueils était naze aussi) et le Tartarus, immense tour qui dominait la ville. Le jeu avait une ambiance bien malsaine et glauque. Dans Persona 4, on a un monde parallèle dans la TV, avec une bestiole débile pour accueillir les nouveaux venus, Bestiole qui se transforme par la suite en... NON, c'est trop horrible, pour le dire. Et puis l'event du festival de l'école...Non, non, NON...         Ah oui, si FES avait apporter son lot d'event débile à souhait (le jeu de base était bien garnie lui aussi), le 4 va malheureusement encore plus loin, avec de grand moment de solitude derrière son écran (Euh, il est passé où mon spin-off Megaten à l'ambiance oppressante ?). Et puis y a cette saloperie de couleur jaune des menus, un jaune-oeuf bien moche, bien tache, bien angoissant (ou pas)...

Bon, même si je râle un peu, le jeu fonctionne parfaitement avec un bon gros mélange de RPG (avec un gros aspect donjon) et de simulateur de lycéen nippons (avec le choix d'avoir ou non un perso fémini comme copine ou non et les laconiques "Vous passez un long moment avec Bidule" au moment où v... enfin bref). Une B.O. toujours sympatoche, une durée de vie toujours conséquente 70 heures au bas mot pour la fin "normale", plus une dizaine pour avoir les "mauvaises" et la "véritable" (5-6 heures pour le dernier donjon à faire d'une traite + le boss). Accessoirement, la série de question pour déterminer qui est le véritable coupable est une bonne idée et conclue bien le tripe enquête du jeu, bien que ce soit un peu trop évident quand on procède par élimination (on retire les liens sociaux, les précédants suspects, les persos qui ont vraiment rien à voir et ...), qu'il y est six questions dont on voit l'issue (faire accepter que la vérité n'est pas ce qu'elle semble être, en gros) mais le moindre mauvais choix conduit à une bad end et que pour débloquer la true ending il faille refuser par deux fois une boite de dialogue et en allant au bon endroit à la toute fin...

Pour conclure, achetez-le (gniark gniark) même si vous "récupérer" une "undub" pour avoir les voix jap' avec Yui Horie (mince, plus de Mamiko Noto)

samedi 14 février 2009

Raté...

Malgré mes bonnes résolutions nerdiques, j'ai craqué...



En plus de la fig' de devinez-qui (en fait, je n'ai des figurines que de ce personnage...), de Ahuri, volume 3 et de l'attendu Robot 1 (qui suit la publication du deuxième tome...), pour faire bonne mesure y aussi un Ar Tonelico II qui devrait bientôt se pointer (sauf si la commande est annulée faute d'approvisionnement...).

Ben ouais, c'est que je m'ennuyais après Persona 4 (petit test prévu, avant la sortie PAL avec un peu de chance...). Du coup, un Alone 5, en low gen mais à 10€, pas encore essayé de peur d'avoir de soudaines pulsions meutrières et de faire un carnage chez Hydravision (y sont pas loin en plus...). Un Odin Sphère, US malheureusement, alors que par fainéantise j'avais attendu la version traduite en français, version que je n'ai pas vu en magazin (mouais bon, j'avais aussi d'autre schats à fouetter à ce moment-là) ; faudra que je fasse gaffe à ne pas louper non plus Mana-Khemia, récemment annoncé en Europe. Et enfin, Chrono Trigger, guère besoin de le présenter, il semble bien se vendre, si j'en juge par les commentaires surpris du stagiaire du Micramonio dans lequel je suis passé en coup de vent (mon Dieu, c'est quoi, ce jeu DS, un RPG totalement inconnu, venu de nulle part, tout moche en 2D, qui squatte le Top 10! ... Hein, quoi ? Square Enix mais y a pas écrit Final Fantasy dessus...)


Pendant ce temps-là :

Vu sur le site d'Asuka, lorsque je checkais la date de sortie du tome 10 :



Passons l'anglicisme foireux (je déteste les anglicismes, pas vous). La mention "100% mineures" est excellente, cet éditeur a tout compris, ce qu'il faut, c'est la mise en place d'un label "loli AOC", un nouveau "Pedobear Approved", il s'agirait pas de fapper sur des personnages trop vieux quand même...


Kara no Kyôkai, film 5 :


Tomoe Enjô aussi sait que les gens meurent quand on les tue.

Tomoe Enjô non plus n'avait pas de stratégie dès le départ.

Bon, retour à la normal pour ce blog, avec un paquet de billets en attente. Enfin, j'espère, je serai peut-être amené à me déplacer loin de tout PC une nouvelle fois (air de fond : solo de violon angoissant)

Ah oui, j'oubliais, j'espère que cette St Valentin se passe/s'est passée bien comme il faut pour tout le monde...

jeudi 22 janvier 2009

Animes d'Hiver divers. Suite... et fin ?

Bon, pas de billet en près de 3 semaines... Enfin, j'étais un peu surbooké ce mois-ci, petits boulots, dernière ligne droite avant concours...etc...etc...

Mais, oh joie, depuis dimanche, une vilaine crève me tient cloué au lit, avec les yeux pas franchement en face des trous (sauf en cas d'étude des productions amateurs du soixante-quinzième Comic Market ) et du coup, j'en ai profité pour rattraper mon retard d'anime.

Et oui, fort peu originalement, voici la suite de mes premières impressions sur différentes séries ayant commencé pendant Janvier. Enfin, au moins, mes impressions se baseront sur les 2 ou 3 premiers épisodes ce qui est toujours mieux que sur un unique première épisode, souvent trompeur...

Espérons juste que vu mon état, ma prose n'est pas l'air d'avoir été tapée par une dizaines de singes alcooliques et dépressifs, enfermés dans une pièce avec des machines à écrire... Pas plus que d'habitude, en tout cas

Oui, je suis en mode emo, une Dreamcast de plus est en rade, j'ai fait une belle rayure sur l'écran de ma Neo Geo Pocket EN LA NETTOYANT POUR LUI METTRE UN FILM DE PROTECTION, et je n'ai pas pu aller prendre les mangasses commandés en magasin et avec mon bol habituel, ils seront vendus quand je pourrai...

Pour parler uniquement des tracas otaques évidemment : faisons de l'ego-blog geignard mais de l'ego-blog geignard otaque (nuance).

Enfin, au moins une bonne nouvelle : skav a rajouté ce blog sur son aggrégateur Blogchan. Yes, à moi, l'argent, la gloire et les putes... désolé, chères lectrices, mais vu ma tronche, seule cette dernière catégorie socio-professionelle a tendance à m'aborder, je n'emploirai donc pas le terme générique de "femmes"... (Je sais, je suis emo mais je me soigne.)

Un grand MERCI à lui donc... (Zut, j'aurai pu consacrer un billet rien qu'à la question...pour en augmenter le nombre.)

Allons-y pour ses impressions avant que l'intro ne se prolonge davantage...


Shikabane Hime Kuro.

R.A.S. : Suite direct de la première saison de l'Automne dernier... Pourquoi, diable, parler de seconde saison. Pas d'interruption de diffusion, même génériques, même absence de pantsu pour Makina... Y aura p'têtre un Shiro ce printemps, puis Ao et après on passe au ...-iro...


Hail to the King, Baby !

Minami-ke - Okaeri.

Une suite, là encore. Réalisés par les responsables de la deuxième, Okawari... (Première mauvaise nouvelle). Réalisation plutôt minable s'il en est... (Seconde mauvaise nouvelle).

Heureusement, cette dernière s'améliore dans les épisodes suivants (...est moins pire, si je voulais être méchant). Et heureusement (bis), le studio, s'est visiblement plus inspiré de la première saison : retour du chara design "bouches en gouttes d'eau" (pas vu de "Bible Black Eyes", par contre) et retour à un rythme d'épisodes découpés en petites saynettes, plus "4-koma" à mon goût...


Des années de diffusion de Plus Belle la Vie et il faut regarder un dessin animé japonais pour voir des personnages se comporter comme de vrais Marseillais.

Le Dit de Genji.

(Soyons snob : utilisons un titre équivalent en franchouillard.)

Plaisanteries mises à part. Ce programme me fait penser à Ayakashi - Japanese Classic Horror : Très joli visuellement, la caution culturelle vachement moins craignos que les recherches Wikipedia torchées en 5 min, pour rajouter un decorum bidon à la série, soit 95% de la japanim' moderne ; avant le Net et Wiki, c'était un quart d'heure dans la bibliothèque du coin... Ah joies des réseaux de communications de nos sociétés post-modernes...Mais je m'égare...

Pour résumer, j'ai trouvé ça très très ennuyeux. Traitez-moi de béotien bas-du-front si ça vous chante mais j'ai ressenti la même chose que devant le cinoche de chez nous, celui qui pense que plus le spectateur s'ennuie, plus il réfléchie et plus il se sent gratifié (c'est pas de moi, c'est de Nestor Burma). Ah oui, et le générique est complètement hors-sujet (moins que le rap d'Ayakashi).

Pas d'image, le fichier est déjà  effacé et là, j'ai la flemme. Je regarderai peut-être si on a droit aux passages dans lequel ce grand lolicon fait élèver une gamine pour ses petits besoins personnels.


La Traversée de l'Espace.

(Soyons kevin : utilisons une traduction/adaptation peu inspirée, frôlant le plagiat.)

Bon, le topo de base en quelques mots. Science-Fiction. Colonisation Spatiale. Personnage principal (féminin) lycéen niaiseux. Personnages secondaires clichés vus mille fois : Comité des Elèves rempli de bishônen comploteurs. Loli mystérieuse. Chara design moche. Ziks pourrie. Scénario fort confus après 2 épisodes alors qu'il ne doit pas franchement voler très haut...


Le personnage le plus naze de la saison. La carrière de Jun Fukuyama semble bien finie, tous ses nouveaux rôles ne sont guère plus que des parodies de Lelouch (ça fait peur, hein ?)

Chrome Shelled - Regios.

(Soyons kevin : utilisons une traduction/adaptation peu inspirée, frôlant le plagiat.)

Bon, le topo de base en quelques mots. Science-Fiction. Colonisation Spatiale. Personnage principal (masculin) lycéen niaiseux. Personnages secondaires clichés vus mille fois : Comité des élèves rempli de bishônen comploteurs. Loli mystérieuse. Chara design moche. Ziks pourrie. Scénario fort confus après 2 épisodes alors qu'il ne doit pas franchement voler très haut...

Tiens ? j'ai comme qui dirait une impression de déjà vu...


Et un premier rôle masculin fâdasse à point, un ! Et encore, là, il est son avantage...

Druaga no Tô - The Sword of Uruk.

(Je disais quoi, à propos des traductions, moi ?)

Et une troisième suite, qui succède à Aegis of Uruk. La première série ne cassait pas trois pattes à un canard avec son scénario indigent et l'originalité. Cependant, certains épisodes humoristiques étaient plutôt réussis (le premier ressemblant à un énorme MAD Nico Nico Dôga, la parodie de Gauntlet, l'épisode débile des pièges du magicien farceur.)

Pour ce qui en est de la nouvelle, on peut dire que ça démarre assez paresseusement, espérons le retour de gros gag qui tâche ou au moins au véritable décolage du scénario et des réponses aux questions depuis le début de la première saison.

Après reste une réalisation pas extraordinaire mais très propre, avec un joli chara design (enfin, les goûts et les couleurs...), un OP sympatoche "monde réel mais pas trop" (la série est basée sur un obscur jeu d'arcade adapté plus tard sur Game Boy, MSX, NES......Ah, en fait, c'est peut-être plus une parodie du jeu original que de Gauntlet...)


Il va sans dire que ce qui manque le plus à la série, ce sont bien les scènes de tentacles rape.

Munto TV.

Le KyoAni nouveau est arrivé, il me semble que c'est la première fois que le studio réalise deux anime en parallèle. Il s'agit ici d'un remake d'une série d'OAV du début des années 2000 (que je n'ai point vu).

Au programme : monde parallèle fantastique au bord du chaos, près de chuter et percuter notre monde, une écolière japonaise semble être la clé pour sauver le dit monde parallèle... Voilà. Au moins, ils ont éviter de faire de Munto un demi-démon à oreille de clébard et la fameuse "écolière" n'a pour l'instant ni épée, ni jeu de tarôt...


Tenchi Munto.

Asu no Yoichi.

Pas la peine de perdre de temps: il s'agit du gros harem anime qui tâche de la saison, tout plein de fan service idiot. Dans les faits, nous avons un mix immonde de Full Metal Panic !, de Sumomomomomo (je n'ai pas du en oublier un), de Amaenaide yo. Une bonne licence n'en rattrape pas deux nazes...


Boing Boing...

White Album.

l'adaptation d'eroge de la saison. On peut lui reprocher des persos qui se prennent le choux pour on ne sait quelles raisons, un héros comme on adore les détester, une "esthétisation" bien ringarde (surtout à la vue du sujet), des héroïnes un tantinet cliché (la cruche "yamato nadeshiko", la sociopathe, la "grande soeur", la vamp en devenir), une Aya Irano qui prouve une fois de plus (quelques séries mises à part) qu'elle joue comme une patate (aucune différence de jeu avec son rôle "Wincest" de Akane-iro bidule).

A son crédit, on peut mettre un dessin soigné, une histoire qui démarre assez vite pour le genre (en fait, la cruche et le boulet sont déjà ensemble au début de l'histoire, mais...), le ton est en plus assez réaliste (reste à voir si cela partira plus du coté de True tears que de KimiKiss...) et un OP sympa qui donne envie de rematter Nanoha...


Quand je parle d'"esthétisation", je ne parle pas de la "mode" selon les nippons...

Rideback.

J'avoue que les "moto-robots", j'était sceptique au départ, mais au final le résultat est pas trop mal. L'auteur de B.D. ayant réussi bien réussit à améliorer le concept depuis le support original. le scénario prend plus le temps de poser l'univers, même si on voit poindre à l'horizon les tensions entre les "Maîtres du monde" et les mouvements d'opposition locaux (ici, nippon) dans lesquel les "Rideback" auront un rôle déterminant...

Techniquement, il s'agit d'un des plus gros budgets de la saison et ça se voit, CG, effets lumineux à la pelle...etc...etc... Et en bonus , un nouveau générique de Mell, en anglais imcompréhensible comme il se doit


Mais en fait, l'attrait numéro un de la série reste ses munechira...

Et voilà, ce sera tout pour aujourd'hui...

Concluons juste par un petit rappel des séries du billet précédent: Akikan est de plus en plus pathétique, Marimite, de plus en plus ch**** et je suis perdu, Kurokami vaut quand même pus le coup en HD avec des effets de flou, mouvement,lumières rajoutés (par contre, la série à l'air de faire un bon gros bide),




Maria+Holic confirme être une bonne shafterie et l'OP est tout simplement hénaurme...



dimanche 4 janvier 2009

Animes d'Hiver divers.

Et donc voilà, la saison "Hiver 2009" est commencée, plusieurs séries ont déjà eu droit à des "pre-airing" sur chaînes hertziennes (à savoir sans génériques...) ; mais devraient connaître incessamment bientôt sous peu une diffusion complète et en numérique.

Nous avons donc :


La Vierge Marie Vous Regarde

C'était pas "Nous" avant ? Enfin, cela permet une pléthore de plaisanteries à base de "Virgin Mary is watching you". Saison n°4 (seule série présentée ici qui n'était pas en pré-diffusion).

L'archétype de la série shojo-ai, avec le cadre sacro-saint (si j'ose dire) du pensionnat hyper-huppé pour jeunes filles. (Et avec du franponais en prime dans la série qui nous intéresse aujourd'hui.)

Archétypes également, les différents protagonistes, onee-sama, ojô-sama, baka-musume...Pas une ne manque à l'appel...

Peu de chance que je suive cette série, d'autant que je n'ai vu ni les saisons 2 et 3, ni les OAV... Le visionnage du premier épisode étant juste une remise dans le bain pour la série suivante...


Maria+Holic

Nouvelle série de SHAFT + Shinbô, parodie avouée des séries à tendance yuri tel que Marimite ou Strawberry Panic, avec un trap comme élément comique. (J'aurais d'ailleurs tendance à penser que les séries avec et pensionnat pour lesbiennes et pov' type jouant les travelos, sont conçues dans un but parodique, je considère également Otoboku, aussi comme une parodie de Marimite.) pas la peine dans rajouter, il y a déjà suffisamment de fangirls et de fanboys pour qui veut plus de renseignements...

A voir donc...


Kurokami

Adaptation la Sunrise du manga du même nom (bon, les auteurs sont coréens, mais la série a été conçu pour le marché japonais depuis le début, donc...) ; je n'avais pas été fort convaincu par ce dernier, pourtant avec une DFC violente à cheveux long... Mais je m'égare. Pour l'instant, le constat est tout autant mitigé, réalisation moyenne, une baston minable sur de la zik pourrie, donc bof.

Le chara de l'héroïne m'a, tour à tour, fait penser à un Setsuna aux cheveux longs...



et à un clône foireux de Konata...



Bon, je suis méchant, mais, différences entre chara "humour" et chara "baston" mises à part, elle change trop souvent de tête d'un plan à l'autre. Allez, un point positif quand même, l'ending est plutôt pas mal et je suis aussi super fan des bruitages "pieds-nues sur le macadam mouillés", va savoir pourquoi...

Cette série remporte (pour l'instant) la palme du personnage secondaire le plus insignifiant de la saison. je vous présente :


Paf la Loli

Je sais, je suis ignoble.

Espérons qu'il rende le scénario moins confus que dans la B.D....Wait and See comme disent les ressortissants de la perfide Albion...


Akikan

Ah! Par où commencer, il y a tant à dire pour ce qui est d'ors et déjà le dessin animé le plus prometteur et le plus ambitieux de l'année qui vient. Responsables de l'abscons et médiocre Baccano, les gens du studio Brain's Base ont cependant accepté les critiques à leur encontre et réussi à se remettre en question ; il en résulte qu'ils arrivent aujourd'hui à nous livrer cette oeuvre magnifique, universelle et poétique tout en prenant à contre-courant le "marché" actuel de la japanimation.

Certaines mauvaises langues persiflent, se focalisant uniquement de manière superficielle sur la forme de cette série. Effectivement, la série ne jouit pas des dernières techniques d'animations, à la mode chez les studios les mieux nantis. Mais on peut objecter que le côté si révolutionaire du bébé de Brain's Base leur a sans doute coûté des financements, les "actionnaires", "producteurs" et autre "sponsors" ayant dut être effrayés devant tant d'audace et de passion. Il s'agit peut-être aussi d'une volonté réfléchie des animateurs, voulant faire un pont entre la jeune et l'ancienne génération en réalisant un dessin animé d'aujourd'hui avec les techniques d'autrefois.

La mise en scène, expurgée de considérations stérilement techniques est d'une inventivité peu commune. Par exemple, pour faire la nique aux stéréotypes de personnages féminins de dessins animés, dans Akikan, c'est le personnage masculin qui se retrouve dans son plus simple apppareil pendant une bonne partie de l'épisode. Signalons également, le style très avant-gardiste de cette même mise en scène, tout en suggestions habilement menées, jamais voir un homme boire à la paille dans une canette navets été aussi érotique...

Non, la vrai force d'Akikan est à chercher dans son scénario, qui boulversera à jamais les modèles de narration des séries télévisées post-modernes. Les scénaristes sont donc partis de la banale histoire de la grenouille qui se transforme en princesse après un baiser, ils s'en ont extrait toute la substantifique moelle et l'ont modifié à leur guise pour en arriver au résultat de transposer cette histoire de conte de fées dans le Japon contemporain, avec la grenoulle remplacée par une canette de soda. Ce choix n'est pas innocent : si dans les légendes de nos aïeux, la princesse apparaissait du batracien maudit, associé aux sorcières, au Mal en somme, dans son pendant moderne, la princesse apparait d'une canette de soda achetée dans un distributeur automatique. Brain's Bain brise les tabous et s'en prend à ce Sida social qu'est le capitalisme déshumanisé (en effet quoi de plus inhumain qu'une machine qui ne rend pas la monnaie !), ainsi que la société consumériste dans laquelle nous vivons, symbolisé par la possession de canettes (Le héros fera tout un cheminement de collectionneur de canettes, honteusement en aluminium, en un véritable Che Guevara, libérateur des canettes opprimées du monde entier et dans Akikan, les canettes, ce ne sont pas des canettes : les canettes, c'est moi, c'est vous !).

Tout le noeud de l'intrigue de ce premier épisode se joue autour d'un terrible choix cornélien que devront faire les deux personnages principaux, à savoir le héros doit-il boire la canette ou non ? L'acceptation de cet acte étant lourd de conséquence pour l'avenir des deux amants mais son refus, non-conforme à la pression de la société est-il même possible, si il n'entraîne pas déjà une marginalisation d'un personnage principale masculin ayant du mal à entrer dans le carcan de l'uniformisation. Vous l'aurez compris cette série est une grand fresque dramatique dans la grande tradition de l'Opéra italien ou de la Tragédie classique.

Attardons-nous sur les deux personages principaux se découvrant l'un l'autre après une scène à l'émotion la plus pure.

Nous avons tout d'abord, l'Amant, un personnage complexe et torturé à la fois, faisant même oublier Lelouch, de l'abracadabrantesquement géniallissime Code Geass.



Il devra faire son choix entre obéir au code de conduite de la société, à l'ordre établi, à la morale bien-pensante qui affirme qu'une canette ouverte est faite pour être bue et son amour naissant.

Il porte un véritable masque en société, prenant les traits d'un véritable dandy, sur de lui et charismatique mais en réalité cachant des faiblesses qu'il n'ose avouer qu'à sa compagne. Un protagoniste qui a tout d'une figure populaire tel que Lawrence d'Arabie.



L'Amante, véritable personnage principale de l'intrigue, comme pour Juliette de Roméo et Juliette de Shakespear, à l'instar de cette dernière, elle est l'élément déclencheur, celle qui sortira l'Amant de sa torpeur et le poussera à se rebeller contre un système injuste. Elle aussi est l'héritière d'une grande tradition d'héroïnes tragique. Elle devra ainsi faire le choix entre la Raison, à savoir obéir à son devoir, accepter son rôle et maintenir l'équilibre de la société, ce choix fut-il injuste et cruel (dura lex sed lex) ; et ses Sentiments pouvant provoquer l'imcompéhension voire le rejet de la société... Une véritable Antigone des temps modernes.



Mais Akikan sait aussi se rendre accessible pour le grand publique en faisant sien tous les éléments nécessaires au succès d'un anime moderne.

Outre, évidemment, une grande qualité d'écriture et d'une parfaite maitrise de la langue...



On trouve bien entendu de nombreux passages intimistes d'une romance naissante...



du fan-service ("la prochaine fois, j'enlève le bas")...



Le personnage, très théatral, au sens noble du terme, du confident et témoin du héros. Intelligent et éveillé, espiègle et sympathique, il sera toujours de bon conseil pour les héros...



du stretching (très important)...



de l'action...



des méchants cruels et machiavélique, valets du Pouvoir et de l'Argent, voulant faire appliquer aveuglement un ordre social injuste...



des les femmes fortes et indépendantes...



et des triangles amoureux.



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Bon. Les conneries, ça va bien.

Tiens ! Les séries d'Automnes devraient heureusement reprendre bientôt après la pause des Fêtes...

jeudi 1 janvier 2009

Voeux 2009...

(Bouh, le vilain petit billet antidaté. Et j'ai même pensé à la petite seconde en plus...)


Bonne et heureuse année à toutes et à tous !



Ah le Nouvel An, l'occasion de prendre de bonnes résolutions, afin de devenir meilleurs ; l'occasion de souhaiter la paix dans le monde et le bonheur de tous...Mais osef...

Mes voeux pour 2009 seront quand même vachement moins altruistes pour ne pas dire complètement égoïste :

  • Pour ce blog : que j'arrive à mon rythme de croisière et que je me débarasse des outmilles billets en attente sur mon disque dur. Et avec moins de fautes d'accords et de conjugaison et de syntaxe et de style et avec une prose moins "lourde"... Sinon, penser à faire plus de billets sur des productions occidentales. Parce que là, y a juste une critique de L'Elégance du Hérisson qui n'a pas franchement passionnée les foules (trop réac peut-être?) [shameless mode on]Allez, SVP, pitié, je vous en supplie, lAshe Té KOmmz !!§! lol mdr fdz asv iui dtc sds ctb azerty ptdr [shameless mode off]... pour mon zizi virtuel 2.0...;)
  • Jeux vidéo : L'année 2008 n'a pas était franchement folichonne pour moi ; PC viellissant, consoles low gen et donc pas d'accès aux grosses sorties de l'année... Et ben 2009 ça sera pareil, mais en pire, ben ouais, j'y tiens à mes oldies, j'ai toujours de vieux jeux mythiques en attente... et puis Persona 4 est arrivé in extremis comme une lumière au bout du tunnel. Plus sérieusement, va falloir économiser pour racheter de nouveaux exemplaires de machines possédées actuellemment pour lesquelles on ne trouve pas d'émulation fiable...Mes Dreamcast, Wonderswan, PS2 et autres DS commençant à montrer d'inquiétants signes de faiblesses. Et puis bon, je commence à manquer d'accessoires (manettes, cartes mémoires). Et mince, le prix des Dreamcast et Wonderswan a grimpé depuis quelques années...Va falloir attendre pour la 360 et la carte graphique...
  • Anime : L'année 2008 n'a pas été marquée par de D.A. exceptionnels... Donc bon, espérons qu'il y aura quelque chose à se mettre sous la dent cette année... Ah oui, tout comme FFenril, je souhaite que J.C.Staff abandonne leur contrat d'exclusivité de Rie Kugimiya, afin que la voix de cette merveilleuse doubleuse se répande dans toute les productions de japanimation de ces prochaines années. Même voeux en ce qui concerne Mamiko Noto... ;)
  • Manga : Gageons que l'année 2009 est quelques bonnes surprises, comme le fut Les Gouttes de Dieu en 2008. Sinon, continuer les séries en cours enfin, comme je ne suis quasiment que des séries avec un taux de parution assez faible, j'ai le temps de voir venir...

Bon, ce sera à peu près tout. Maintenant, il faut juste que je guérisse de ma sociopathie et que j'arrête d'agresser de vieilles dames dans la rue...

jeudi 25 décembre 2008

Noyeux Joël !

J'hésitais un peu à le faire (effet mouton de Panurge, billet précédent chelou...etc...), mais...


Joyeux Noël à toutes et à tous !



Bon, c'est pas tout ça, mais je vais retourner à Persona 4 maintenant...

(edit du jour-même : et en plus j'ai le même titre pourri que le billet de Gemini ; posté deux heures auparavant...)

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