nogablog

samedi 16 mai 2009

Cédons au buzz : mes premières fois...

Allez hop tant que j'y suis, à la suite de Gemini, puis Exelen, Amo, Kyofu...etc...

Premier film au cinéma.



Bernard et Bianca... et oui, un Disney, pour faire original... il s'agit du premier, avec la loli, la pierre précieuse recherchée par la moche avec des faux cils et ses acolytes stupides, n'oublions la libellule au nom de moteur de bateau, histoire de ne pas confondre avec Nadia

Premier film d'animation jap'.



Bon, il y en a d'autre avant (plus ou mois légalement d'ailleurs), mais le premier regardé au cinéma est Jin-Roh. En fait, il s'agissait d'une reprojection ciné tardive dans le cadre d'un festival, il y avait également Ghost In The Shell et Akira, je mettais remis récemment à la japanimation, et j'avais longuement hésité à y aller : Chihiro venait de sortir, la France était en pleine Ghiblimania (Miyazaki, nouveau Disney, toussa) ; évidemment le festival était rempli de faux-cul-Télérama, et de parents avec enfants. Ces derniers n'ont pas étaient déçus du voyage, eux qui pensaient que dessins animés=truc pour mioches et s'étaient laissé tenter par cette "interprétation moderne du conte du Petit Chaperon Rouge"...

Première série d'anime.



Des séries de quand j'étais gamin, il n'y guère que Nadia et le Secret de l'Eau Bleu et Conan, le Fils du Futur, que j'ai réussi à suivre tant bien que mal. Il faudra attendre les environ de 2000, pour vraiment regarder une série sans louper (trop) d'épisodes. A ma grande honte, je ne me souviens plus de laquelle a suscitée mon intérêt en premier d'Escaflowne et Cowboy Bebop sur Canal + et Gundam Wing sur M6...

Première bande dessinée.



Faisons une nouvelle fois preuve d'originalité : un Tintin... Dans mon cas, Le Sceptre d'Ottokar. D'une manière générale, mes premières bédé lues sont les Tintin compris entre L'Oreille Cassée et L'Etoile Mystérieuse, avec une petite préférence pour L'Ile Noire. Petite anecdote : en lisant par la suite les premiers albums (plutôt Les Cigares du Pharaon et Le Lotus Bleu), j'ai été fortement surpris de découvrir que les personnages des Dupondt étaient supposés être des "méchants" à l'origine.

Premier manga.



Même sans être, à l'époque, particulièrement friand de culture visuelle moderne nipponne, je lis Détective Conan, presque depuis le début, découvert par l'intermédiaire d'un magazine de JV. A l'heure actuelle, il ne me manque qu'une douzaine de tomes dans les environs des 30, lus mais non achetés quand mes moyens ne permettaient pas de suivre un tome tous les deux mois; faudrait que je complète un de ces jours, surtout avec les retards engrangés ces derniers temps pour le tome 59.

Première console de jeu



Même en ayant joué pas mal sur divers supports par l'intermédiaire de copains ou de la famille, ma première machine date de mon entrée au collège, un Megadrive II, offert par les parents, avec Sonic & Knuckle en bundle, mon premier jeu console à avoir en propre. Le tout est assez tardif, la Saturn et la Playstation pointant déjà le bout de leur nez à ce moment là...

Premier jeu micro-ordinateur



Certainement L'Aigle d'Or, en primaire, que l'on pouvait lancé quand on avait fini de taper toutes ses lignes de Basic, pendant les cours d'initiation à l'informatique, le tout sur les déjà vieux TO-7. Sinon, il y a les inoxidables point-and-click de Sierra/LucasArts/Delphine/Cryo ainsi que des jeux comme Eternam, Shadow Of The Comet, Alone In the Dark, ou encore Another World ou Flashback, joué sur différents supports (aucun de mes amis d'alors ou de ma famille n'avaient de PC, donc il s'agissait de version Amiga, Atari St ou plus exotique) avant de récupérer des "copies" pour le 486 de mon père.

Mon premier vrai jeu (consoles comprises) à moi étant le sublime Little Big Adventure en version PC (mais sans carte son au moment des premières parties...snif...vendre un PC multimédia haute-gamme sans carte son, la loose). Heureusement pour moi, un longue prtique de véhicules radiocommandés m'a évité les écueils de la maniabilité perverse mais le système de statuts (Normal,Sportif,Agressif,Discret) était tout bonnement génial. Conseil : choppez la version Playstation, c'est peut-être une hérésie ce que je dis mais les améliorations du gameplay le rende bien moins lourdingue sur certains côtés (changements de statuts complètements transparents, sauvegarde d'état, raccourci vers le mode Normal, manette de jeu).

Deux remarques :

  • Là encore, on était à la fin d'une époque, les Pentium, Windows 95 et les carte 3D n'allait pas tarder à arriver
  • Hé, putain, on savait faire des jeux en France à une époque, avant de finir en sous-EA, en dommages collatéraux de l'échec de la Dreamcast, ou toqués du simulateur de moto-crottes...

Premier ordinateur.



R.A.S.

En fait, il s'agit du 486 mentionné au dessus que j'ai récupéré au lycée puis pour mes études. mais qui m'a servi quasiment qu'à des fins de rétrogaming... pour le net et les jeux, le PC familiale à la maison... Ce n'est qu'en 2005 que j'ai pu me payer une machine récente grâce à un long stage...

Première console portable.



Neo Geo Pocket Color, avec la Wonderswan, mes premières consoles portables... Il faudra attendre la DS pour céder aux sirènes de Nintendo. Sinon, il n'y a guère que la Game Gear et la Lynx qui me faisait envie il y des années mais bon trop chère, trop gourmande, peu de gros jeux.

Première série "fansub".



Stratos 4 (fansubbé en fr par Trillium). Pourquoi, diable, ai-je suivi cette série ? Y avait quand même mieux à télécharger. Vu ma faible connexion (genre le temps de prendre un épisode, le suivant est sorti), j'aurai pu mieux choisir... Le thème aviation, peut être (c'est pas tous les jours qu'on peut voir un TSR-2 quleque soit le media...)

Première figurine.



J'ai d'abord eu quelques robots, mais la première vraie figurine mode loli-pedo-moe, c'est cette (mauvaise) figurine de Shana (mais suivie de grandes soeurs beaucoup plus alléchantes), inspirée de l'illustration du premier volume de la série.

Bon, là, j'ai plus trop d'idées donc on va laisser tomber...

P.S.:

Ayant réinstallé Windows récemment, je me suis rendu compte que l'interface du blog déconne avec Internet Explorer et Opera (pas de soucis avec FireFox) : la barre latérale se retrouve tout en bas de la page. Le problème n'apparait avec Opera sous Linux (mais il s'agit d'une version plus ancienne). Ensuite, lors de la création du blog, j'avais veillé à ce que tous marche quelque soit le navigateur (d'ailleurs, la démo du thème que j'utilise ne pose évidemment pas de problème à la base.)

Quelqu'un serait-il me dire si ça fait cela partout et depuis combien de temps le problème existe, ou une bonne âme serait-elle capable de voir si il y a problème dans mon CSS (que je n'ai touché depuis longtemps) ou si l'installation de Piwik pose problème (malgré des backups du thème, rien n'y fait, si ce n'est que je n'ai plus accès aux statistiques du blog)...

Bon, sinon, au pire, je change de thème, même si c'était pas franchement prévu pour tout de suite, mise à part la création d'une vraie bannière...

lundi 15 décembre 2008

Robot réal, Saint Graal de l'animation japonaise de Science Fiction ?

Suites des billets remis à plus tard pour cause de procastinite aiguë (mal terrible, s'il en est), comme celui très récent sur le piratage.

il y a peu, sur leur blog respectif, Windspirit et Niki présentaient chacun une critique d'une des dernières production de la Sunrise, faisant parti de la la célèbre saga de mecha, Gundam 00 (prononcez daub... ah non, je me tais). Tous deux nous livraient la constatation suivante : cette série dite de Real Robot, tirerait sans vergongne sur le genre dit du Super Robot...

Petites précisions : la séparation entre ces deux catégories de robots géants viendrait de la célèbre série de T-RPG Super Robot Taisen. Le but étant de faire une distinction entre les "vieilles" série de robots géants dont le représentant le plus connu est Goldorak/Grendizer et les séries "récentes" qui se veulent plus "réaliste", dont le chef de fil est la franchise Gundam...

Pourquoi je me fends d'un billet sur le sujet ? Réponse : dans l'unique but de pourrir de la bande passante en véhiculant mon inintéressante opinion : cette espèce de classification à la noix ne rime vraiment à rien. Que les fans de mecha n'hurlent pas tout de suite à la lapidation par pièces de plamos... Je vais quand même essayer de me justifier un minimum.

Premier point : un peu avant j'employais les termes de "vieille" et "récente". Effectivement, on peut voir la différence entre les série avec une S.F. des années 50-60 et début des années 70 ; à savoir les robot au look très "boite de conserve", des armes et équipements idiots, en somme, tout ce qui est mécanique semblant fort peu fonctionnel et crédible, et entre les séries postérieures, avec un design plus "industriel", des équipements plus conventionnels et oui, des machines plus conçues comme de simples outils et souvent construites en série.

Cependant peut-on, dans ce cas, considérer cela comme deux genres différents, indépendants ou comme une certaine évolution des séries de robots. L'aspect plus crédible des productions plus récentes pouvant être du à l'apport du cyber-punk dans la japanime, il suffit de regarder ce qu'il s'est produit dans la S.F. en Occident avec l'apparition de ce mouvement pour s'en rendre compte, que différences entre un Star Trek et Star Wars, ces deux univers n'étant pourtant pas considérés commme les plus représentatifs...

Deuxième point : Ben, de toute façon, les disgressions sont tellement nombreuses que l'on ne sait pas toujours comment classer tel ou tel série... Un exemple ? Plutôt, je vous parlais de reviews de Gundam 00, avec la critique concernant les dérives super-robotesques. En fait, cela est valable pour n'importe quelle série Gundam... À partir du moment où le scenario part sur une base de " nouveaux-prototypes-secrets-de-la-mort-qui-tue-que-même-les-appareils-de-séries-basés-dessus-lui-arrivent-pas-à-la-cheville", ça sent un peu le sapin, le tripe "robot-outil de guerre im/a-personnel"... Bon, d'accord, c'est surtout les univers hors U.C. qui en patissent mais bon quand on voit ZZ...

Dans la catégorie, "Super Robot mais pas trop" on peut prendre l'exemple d'Evangelion. Certe la série propose un pitch de départ qui est LE stéréotype des vieilles séries classées "Super Robot" : extraterrestres vs robots géants uniques. Les dits extraterrestres étant parmi les plus grotesques jamais créés, tous media et pays confondus. Et ne parlons pas du decorum ésotérico-ringard, sinon on va vite être hors sujet... Cependant la série, malgré ses "supers" robots, reste quand même dans la vague "utilitariste" : on peut voir la maintenance des robots, des tests, l'adaptation à des armes, on peut voir les réparations et la "mécanique" des Evas, ce que ne propose guère un Goldorak. Et parlons aussi des équipements autres que les robots ; tous avec un design anticipation réaliste plutôt convainquant. Enfin signalons la fin alternative avec tout plein d'Evas de séries (un comme le fera plus tard un de ses clônes dans lequel, là aussi, au dernier épisode, tout plein de Fafners tout partout).

Dernier point : Là, vous allez vous dire "Tout cela pour en arriver à ce point..." He, oui, les séries mettant en scène des "robots géants" ne sont JAMAIS réalistes. Il y a toujours de problèmes de crédibilité, empéchant ce type de machine d'apparaitre dans des univers que l'on peut catégoriser en tant que "anticipation réaliste" (Imaginez un Gundam dans PlaneteS).

Problèmes de différents ordres, passons sur les limitations énergétiques et motrices et autres difficultés mécaniques et électroniques et intéressons-nous à la conception de l'interface homme-machine. Vous vous souvenez de Supercopter ? Z'aviez remarqué que qulque soit l'action à réaliser (missile, mitrailleuse, vitesse super-sonique, siège éjectable etdistributeur de boisson) le héros appuyer toujours sur le MÊME bouton. Et bien dans 95% des séries, c'est à peu près ce qui arrive : les pilotes dirigent leur robot toujours avec deux pauvres joysticks avec lesquel ils peuvent faire une gamme impressionnante de mouvements de karaté ou tout autre art martial...(Allez, j'exagère, par exemple, dans Gundam SEED, dès que KIra doit donner un coup de pied, projeter un adversaire, accelérer brutalement, on le voit toujours pousser le même levier...)

Terminons juste sur le problème numéro 1 : tout ce que j'ai dit jusque à présent concerne des "robots géants" de forme humanoïde. Et là de poser la question, quel est l'intérèt de créer des machines géantes à l'image de l'homme ? Et en plus d'un point de vue purement (para-)militaire. Surtout, dans des séries "guerre S.F.", qui mettent bien souvent en scène les machine en situation de combats aériens et spaciaux (pour moi les bastons de Code Geass ont perdu tout intérêt dès que les robot ont appris à voler...oui, je sais, j'ai tenu longtemps). Quel cheminement intellectuel les ingénieurs (fictifs) ont-ils suivi pour arriver à la conclusion que la machine de guerre ultime (plus rapide qu'un chasseur, plus blindé qu'un tank, plus puissante qu'un destroyer s'il en ont croit les analyses très profondes de certains scénaristes de séries d'animations nippones, bien réels ceux-là) doit être un robot énorme, avec des capacités de mouvements difficiles à recréer, aussi limités sinon plus que ceux d'un simple humain, une conception de l'interface entre la machine et le pilote qui s'avère problématique et plein d'autre trucs stupides comme les systèmes d'armes non-intégrés (même si les pistolets et sabres géants seront toujours moins ridicules que des "fulguro-poings"...).

En somme, les robots géants "real" des clous ! Ceux sont juste le fruit de tordus s'étant dit "Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ?"

Vous vous demandez surement  si il y a des séries qui trouvent grâce à mes yeux ? Non, en faite vous vous en foutez mais je vais quand même le dire (parce qu'en réalité j'aime les séries de mechas si si je vous assure...) :

Tout d'abord, il y a l'univers Macross avec ses Valkyries. C'est une série dans laquelle les machines sont vraiment considérées comme des outils, fabriqués à la chaine. Certe, on est dans le tripe "joystick multi-fonction" et en prime les robots sont transformables, mais bon, ça a été un minimum réfléchi, et en plus en mode "battroïd", ils ressemblent à quelque chose (pas de cornettes jaune sur la tête, ni de jupettes ridicules comme chez le principal concurrent)

Ensuite, vient Full Metal Panic !, pas franchement réaliste non plus ("black technology", "lambda driver", et les Béhémoths, les robots les plus moches jamais imaginés) mais la série à l'avantage indéniable d'avoir des machines dont l'interface de pilotage semble crédible, les robots étant plus des espèces d'exo-squelettes reproduisant les mouvements du pilote. On le voit bien à la scène d'entrainement de Tessa, durant laquelle les gigotements de panique de l'infortunée ne font qu'empirer la situation dans laquelle elle se trouve...

Enfin, la dernière et non des moindres, Patlabor. Très intéressante sur plus d'un point : origine non militaire des mechas (chose carrément rare), interface(s) complexe(s), des histoires d'I.A. d'aide au pilotage "apprenante" quand même mille fois plus crédible que des histoires de reprogrammations d'O.S. en plein combat. On peut juste regretter que certains modèles de police et militaires soient si humanoïde alors que ceux de "chantier" reste surtout des grues et chariots-élévateurs sur pattes...

 

jeudi 4 décembre 2008

[Mamie bigoudène] Piraaates ! [/Mamie bigoudène]

Sous ce titre idiot, vous aurez bien sûr compris que ma prose d'aujourd'hui portera sur les vilains tipiakeurs du Net.

Warnings : Billet long et sans images.
Disclaimer : le rédacteur de cet article est un sale réactionnaire petit bourgeois. Point.


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dimanche 23 novembre 2008

Message à caractère désinformatif.

Gros morceau d'egoblog, ne lisez pas la suite ! (psychologie inversée, hum risqué ça...)

(+màj)


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jeudi 13 novembre 2008

Des métaphores stupides sur les hérissons, porcs-épics et autres bestioles ne manquant pas piquants.

(une Liveboite en panne plus tard...un nouveau billet...)

Et donc, aujourd'hui je vais vous présenter le roman L'Élégance du Hérisson, ou plutôt un des ses aspects, en accord avec le thème de ce blog. Ce roman est écrit (et publié il y a maintenant plus de deux ans, je suis à la bourre) par Muriel Barbery, auteur, qui sur sa bio de présentation, n'a pour fait marquant que son année de naissance et de déduire qu'elle a actuellement 39 ans...



J'avais prévu, à l'origine, un gros pavé mais j'ai paumé bêtement le texte écrit durant ma semaine sans connexion au net. Et là j'ai la flemme de tout refaire; d'autant plus que j'ai trouvé plusieurs critiques correspondant bien à mon impression général sur ce roman.(hop, en voilà une significative)

Pour résumé, il s'agit d'une oeuvre à prix littéraire branchouille, typique de ce qui fleurit sur les étalages des librairies depuis les années 80 (ouais ça date) : bien écrit mais sans âme. Vaguement corrosifs et se voulant contestataire... Une contestation couille-molle et sans risque...

En suivant le quotidien de deux personnages aussi ridicules qu' antipathiques, l'auteur se livre à une critique des "riches" (enfin, de la gauche caviar principalement) aussi superficielle que consensuelle. Juste un cynique "les bobos vus par eux-mêmes". Z'avez déjà entendu la chanson de Renaud ?( pas de lien de youtube, parce qu'on l'aime bien, notre alcoolique nationale, hein? )

L'argumentaire de la concierge (protagoniste dont le concept de base est sympa au demeurant) se limite à un "salauds de riches incultes" lourdingue. C'est la gamine, à qui l'on a envie d'administrer de grands coups de pied dans le cul pour lui apprendre la vie, qui se taille la part du lion avec son cliché de famille de soixante-huitards embourgeoisés. Un exemple, la mère, utilisé pour une critique mille fois rabâchées sur la psychanalyse, les antidépresseurs, et les guides de développement personnel. Gamine qui fustige sa grande soeur et sa rebellitude ridicule, façon wesh-wesh des beaux quartiers, alors qu' elle même présente comme acte de rébellion absolue face à ses parents laxistes le fait de lire des mangas et d'avoir choisi japonais en LV2...



Et nous voilà enfin à la partie qui nous intéresse : l'auteur semble être une bonne vieille wapanese des familles ( matez un coup son blog ); écrire pour des minettes wapanese qui ironiquement doivent avoir un profil correspondant à celui de la grande soeur suscitée ( si je me fie à l'observation d'une certaine population féminine m'ayant conseillé/vanté le bouquin...); et pour finir m'est en scène une petite bobo wapanese...


Pour tout dire j'ai imaginé Paloma comme un mix entre une ojô-sama et la gamine aux posters Dir-en-Gray & Roi Lion "mais eux(les japs) ils respectent!"



Et c'est là que cela devient involontairement drôle...avec la japanite du wapanese, tout élément culturel occidental est forcément inférieur à son pendant nippon.

  • manga : Mis à part Hikaru no Gô, le manga se résume à Taniguchi, seul auteur ayant trouvé grâce dans ce milieu...( j'écrirai un truc la dessus tellement il y a eu de retournements de veste épiques, si on compare des articles séparés de 10 ans...)
  • jeux de société : nos bon vieux Échecs, pas franchement occidentale à l'origine, se retrouve rabaissé à un jeux de destruction et de mort, limite si il n'est pas qualifié de jeu fasciste (et hop point Godwin, et insulte suprême chez les bien-pensants). Au contraire, le Gô se retrouve sublimé en jeu à la fois simple et subtil, complexe et poétique, japonais, quoi...
  • gastronomie : la bouffe française forcément lourde,trop riche et pompeuse. Au contraire, la gastronomie nipponne se retrouve sublimée en art à la fois simple et subtil, complexe et poétique, japonais, quoi... (oups, répétition)
  • littérature : non, la juste pour dire que, personnellement, je hais le snobisme consistant à utiliser un terme japonais quand il existe une traduction valable et "officielle" et cela s'étend bien sûr aux titres de roman : pourquoi vouloir à tous prix parler de Genji monogatari plutôt que de Le Dit de Genji ?

Citons le cinéma, qui se limite lui aussi à un seul metteur en scène, Ôsu, pour faire simple, regardez cet article du Raton. Maintenant imaginez le en film pas d'animation, avec une réalisation façon film intimiste nouvelle vague et vous obtenez du Ôsu ; à l'heure actuelle, en France, si un mec réalisait ce genre de truc avec les mêmes thèmes, il serait descendu en flamme par la critique et accusé d'être un lepéniste refoulé.

Mais nous en sommes seulement aux hors-d'oeuvre, la plat principal étant l'arrivée du personnage secondaire nippon. Un vrai fantasme de wapanese femelle ambulant...Nous avons donc un très jeune retraité ayant fait fortune dans l'import-export de matos HiFi...déjà la classe, riche et dilletante, mûre mais pas trop croulant. Il va sans dire qu'il est évidemment beau comme un dieu...Mais en plus ils se montre ouvert d'esprit, cultivé,et raffiné tout en restant simple et humble. En gros, la totale, l'homme idéal... (roulement de tambour... ...TADA) le JAPONAIS. Allez! Il doit bien en exister des comme ça, au milieu de ce pays de nombrilistes moutons de Panurge. 


Et voilà que face à ses salaud de riches prétentieux et incultes, surgit le Kurama Tengu des temps modernes sauf qu'au final, se sont les deux autres guignôl(e?)s qui se font juges (partiales et méprisantes).



Et pour conclure, ben non là j'ai la flemme... et une semaine d'anime à rattraper.

P.S. : Pour le titre de ce billet, la raison provient du fait que dans le roman, on a droit à une métaphore foireuse emprunt de psycho de bazar, faisant intervenir, vous l'aurez compris, un hérisson... un peu comme l'a fait un D.A. fort connu...