Des méfaits de la télévision ou Persona 4.
Par nogaret le samedi 7 mars 2009, 12:18 - Jeu Vidéo - Lien permanent
Voici un petit billet pour vous présenter le prochain volet de la série Persona, le fameux spin-off des Megaten. Volet disponible dans nos vertes et plaisantes contrées, le 13 de ce pluvieux mois de mars (je sais, je m'y prends un peu à la bourre).
Ce test a été réalisé à partir de la version américaine, sortie depuis décembre dernier... En fait, la confirmation d'une distribution en zone euro ne semble s'être faite que courant janvier... C'est donc SquareEnix qui assumera ce rôle, cet éditeur s'investissant de plus en plus comme distributeur tiers en Europe. Vu les délais, le jeu sera certainement identique aux copies US, tout en anglais donc, avec sans doute le choix entre les modes 50Hz/60Hz pour toute concession (je râle mais ce choix était encore un rêve, il n'y a encore que quelques années).
Un petit mots sur l'emballage :
- la jaquette de cette version US est identique à la version jap, ce qui n'est pas un mauvaise chose, connaissant le mauvais goût patent des distributeurs ricains (il suffit de mater les pochettes des Final Fantasy ou plus dans le sujet, celles des Persona 3 et FES).
- alors qu'il s'agit d'une édition simple, la B.O. du jeu est offert sur un second disque. Toujours sympa à prendre.
(évidemment rien n'indique que ces éléments soit conservés de par chez nous.)
Disons le tout net : jamais un Persona n'a été aussi semblable à son prédécesseur. Alors que les différences entre le premier épisode, les deux deux (oui oui), et le troisième (+FES) étaient notables, autant les joueurs de Persona 3 s'essayant à ce quatrième opus ne risque pas d'être dépaysé tant tout semble identique. Si vous avez apprécié le 3, à priori vous aimerez le 4...Il est à peu près impossible de faire un test de ce jeu sans s'empêcher de faire la comparaison avec le précédant quand on y a joué. Signalons que le jeu apporte son lot d'améliorations et d'optimisations sur le plan technique, des zone plus vastes, des menus qui ne sont plus à la ramasse...
Ainsi que sur le plan de la mécanique du jeu : points de sauvegarde mieux placés (genre pile en face du perso en période "After School"), un menu de raccourcis de déplacement via le bouton Carré, toujours les systèmes de caratéristiques et de liens sociaux maix plus intimant lié l'un à l'autre, avec parfois de scénarios qui se croisent.
Des améliorations surtout notables dans la constructions des donjons ; plus de d'immense tour mais une successions de petits donjons d'une dizaines de niveaux, aux thèmes variés et avec un moteur de construction aléatoire plus sympathique puisque chaque donjon à son propre algo, les plans ne se ressemblent pas d'un donjon à l'autre.
Signalons aussi ce qui est annoncé comme une révolution sur le dos du boitier : "Team Control : Command each member individually in battle, or let them decide their own actions.". Incroyable, je n'y aurai jamais pensé. Pour les nouveaux venus, la remarque vaut pour la première partie de la citation : dans Persona 3, l'I.A. controlait les alliés, ce qui pouvait s'avérer très énervant quand elle s'évertuait à lancer uniquement des sorts d'altérations d'état échouant 3 fois sur 4 au lieu d'attaquer ce puissant ennemi...
Parlons aussi du scénario : Jean Dupont débarque en cambrousse (mouais, c'est pas non plus Hinamizawa ; ceux qui touvent que l'ambiance est campagnarde à souhait sont des abrutis de parigots) pour un an chez son poulet(-fermier).Et dès le départ tout s'enchaine, début d'une série de meurtres, découverte d'un monde parallèle en traversant une étrange lucarne et de pouvoirs surpuissants pour le héros tout d'abord puis pour les membres de l'équipe qui se constitue, et en route pour sauver les futurs victimes du serial-killer.Le gros défaut du scénar' global de Persona 3 était sa quasi-absence : on attendait le fin du mois pour casser du boss, jusqu'à ce qu'il n'y en est plus...avec juste deux-trois révélations et apparitions d'antagonistes.Il fallait attendre longtemps avant d'avoir l'impression que l'histoire démarre vraiment. Dans Persona 4, avec son scénario prenant ancrage sur le fait-divers des meurtres en séries tient beaucoup plus le joueur en haleine et gère pas mal le suspens avec l'interrogation redondante: qui passe à la casserole ensuite ?
(à noter que cet épisode refait la part belle aux rumeurs et légendes urbaines d'une manière plus visible que Persona 3, revenant ainsi aux fondamentaux de la série)
Il y a cependant deux ou trois hics, toujours par comparaison avec le 3 :
- L'impression parfois d'avoir un jeu simplifier. Tout d'abord, j'ai eu l'impression que le jeu est plus facile que son prédecesseur, il faut attendre les dernier donjon pour avoir des groupe de monstres puissants jouant la carte "altérations d'état" ou celles des insensibilité/absorption/réflexion disparate au sein d'un même groupe. D'une manière, on passe moins de temps dans les donjons et de toute façon, il y a moins d'"étages" et de "demi-boss" que dans Persona 3. Durant au moins une bonne moitié, on avance presque comme dans du beurre.
- Le jeu semble aussi alléger parfois, malgré certains ajouts plus ou moins anecdotiques comme les "quests" (PNJ générique cherche objet à trouver spécifiquement dans donjon), la pêche (qui n'est guère utile que pour certaine "quests" ou pour acqérir certain objets en échange de vos prises tel les clé ouvrant les coffres spéciaux), la cuisine (pour faire des bentô à vos lienx sociaux,.. encore faut-il les ofrir à la bonne personne...), les petits boulots (activité/excuse pour monter les cara ou faire de nouveaux liens sociaux...guère différents du cinoche(disparu) ou du resto(toujours là) ou les dites-caractéristique qui passent de trois à cinq. Oups, phrase trop longue.Sans doute est-ce un effet secondaire de FES qui était plutôt couillu avec ses costumes, ou ces armes à fusionner... Disons que certains modifications du gameplay (voire améliorations) rendent la vie un peut trop facile comme la trop grande concentration de lienx sociaux, trop limité à l'enceinte de l'école en début de partie, mise à part l'oncle et la cousine du héros, il faut attendre des plombes avant d'avoir des liens sociaux extérieurs, liens sociaux qui ne boudent plus par ailleurs, par jalousie ou manque d'attention. Les donjons sont trop petits et pas assez nombreux. Bon, y z'allaient pas étirer les tripes "personne à sauver" ad vitam mais y quand même un gros trou durant la période estivale avec baisse de rythme à la clé; je sais, il ne pleut pas en été, c'est bien connu et comme un élément-clé du scénar' est l'influence de la pluie(et du brouillard qui s'en suit) sur le monde parallèle...
Mais où est le PNJ faussement générique qui n'apparait que les jours de pluie ?
Fin du SPOILER
- Et enfin, le ton et l'ambiance du jeu est aussi beaucoup plus léger, un peu trop même. Déjà les persos ne se tirent plus une balle dans la tête pour invoquer les personae ; même si je trouvais cet élément grotesque, il mettait quand même dans l'ambiance, à cela s'ajoutait la "Midnight Hour", le temps qui s'arrête pour le monde réel (par contre le coup des cercueils était naze aussi) et le Tartarus, immense tour qui dominait la ville. Le jeu avait une ambiance bien malsaine et glauque. Dans Persona 4, on a un monde parallèle dans la TV, avec une bestiole débile pour accueillir les nouveaux venus, Bestiole qui se transforme par la suite en... NON, c'est trop horrible, pour le dire. Et puis l'event du festival de l'école...Non, non, NON... Ah oui, si FES avait apporter son lot d'event débile à souhait (le jeu de base était bien garnie lui aussi), le 4 va malheureusement encore plus loin, avec de grand moment de solitude derrière son écran (Euh, il est passé où mon spin-off Megaten à l'ambiance oppressante ?). Et puis y a cette saloperie de couleur jaune des menus, un jaune-oeuf bien moche, bien tache, bien angoissant (ou pas)...
Bon, même si je râle un peu, le jeu fonctionne parfaitement avec un bon gros mélange de RPG (avec un gros aspect donjon) et de simulateur de lycéen nippons (avec le choix d'avoir ou non un perso fémini comme copine ou non et les laconiques "Vous passez un long moment avec Bidule" au moment où v... enfin bref). Une B.O. toujours sympatoche, une durée de vie toujours conséquente 70 heures au bas mot pour la fin "normale", plus une dizaine pour avoir les "mauvaises" et la "véritable" (5-6 heures pour le dernier donjon à faire d'une traite + le boss). Accessoirement, la série de question pour déterminer qui est le véritable coupable est une bonne idée et conclue bien le tripe enquête du jeu, bien que ce soit un peu trop évident quand on procède par élimination (on retire les liens sociaux, les précédants suspects, les persos qui ont vraiment rien à voir et ...), qu'il y est six questions dont on voit l'issue (faire accepter que la vérité n'est pas ce qu'elle semble être, en gros) mais le moindre mauvais choix conduit à une bad end et que pour débloquer la true ending il faille refuser par deux fois une boite de dialogue et en allant au bon endroit à la toute fin...
Pour conclure, achetez-le (gniark gniark) même si vous "récupérer" une "undub" pour avoir les voix jap' avec Yui Horie (mince, plus de Mamiko Noto)





Commentaires
"évidemment rien n'indique que ces éléments soit conservés de par chez nous"
Si, la "BO" comme tu le dis sera conservé dans la version européenne, elle sera même enrichie de plus de pistes par rapport à la version US (parce qu'il n'y a pas que 13 pistes dans le jeu hein?)
Le jeu sera vendu à bas prix mais ne conservera pas le Visual Data (osef je l'ai).
Quand aux remarques sur la difficulté je suis relativement pas d'accord, au contraire je trouve qu'elle suit une courbe décroissante au fur et à mesure que l'on avance dans le jeu. J'ai galéré comme un fou sur les deux premier Shadow (Castle et Sauna ~) alors que les derniers boss on passe comme dans du beurre.
Quand à la fin en elle-même c'est une assez grosse déception, alors que dans P3 on avait le droit à un truc EPIC avec Nyx's Battle (The arcana is the means by which all is revealed) Poem for everyone's soul combat de 3h... suivi du Burn My dread Last battle toussa toussa...
Dans P4 on a juste des plot twist venu de nulle part "c'est lui le coupable" "ah bah non c'est lui qui manipulait le premier c'est donc lui le coupable" "ah bah non encore c'est lui qui manipulait celui qui manipulait le premier c'est lui le coupable"
"non non, c'est lui qui manipulait celui qui manipulait celui qui manipulait le premier, coupable SPOTTED"
Et je ne reviendrais pas sur la nature du perso on ne peut plus douteuse, indevinable et sorti de nulle part.
Sinon Nanako-chan love quoi.
"Et enfin, le ton et l'ambiance du jeu est aussi beacoup plus léger, un peu trop même. Déjà les persos ne se tire plus une balle dans la tête pour invoquer les personae"
Parce que là ou le propos de Persona 3 était basé sur le sacrifice, sur la volonté de donner sa vie pour quelque chose (ici donc la métaphore du suicide par balles, l'idée initiale était même un peu plus gore puisque c'était une imitation d'égorgement par soi même), confirmé par le destin du héros le propos de Persona 4 me semble nettement être beaucoup plus basé sur le sens oculaire, sur la vision, ici donc avec comme métaphore les fameuses lunettes.
Après il me "semble", j'attends avec impatience le 13 Mars pour y gouter, mais la disparition du flingue sur la tempe a un sens, et n'est pas un retrait arbitraire.
(dans Persona 2, cela se passait d'une autre façon - l'invocation était "simple".)
(sinon attention y'a des fautes de conjugaison assez ostensibles é_è.)
Pour la difficulté, je pensais surtout à la difficulté globale, les Megaten sont connus pour des ennemis coriaces jouant à fond des altération d'états et sort de mort automatique, l'association de "Evil Smile" et "Ghastly Wall" étant un exemple, j'ai vraiment eu l'impression que ce genre de stratégie arrive trop tardivement. A cela s'ajoute les résistance/absorption/réflection à certaines attaques, les opposants "blindés" arrivant eux aussi tard - pour faire simple, dans une bonne première moitié du jeu, on inflige beaucoup trop facilement des "Weak" et des attaques "All-out"...
Pour les boss, j'avoue ne pas avoir eu de difficultés particulières (mise à part que 2 morts instantanée à la suite par le même boss, alors dans son derniers quart d'énergie, ça énerve un tantinet), tout comme le 3 les boss à "échéance", en haut des donjons sont relativement aisés, pire les sous-boss qui étaient souvent plus retors dans le 3, sont dans le 4 tout à fait prenable, avec souvent une faiblesse disponible se qui rend les choses beaucoup plus facile... Sinon, les boss de fin (normal et true), personnellement je les ai trouvé plutôt pas mal ; dans le cas du "vrai", la fin est justement trop comme Persona 3, défaite auto de l'équipe, le héros inconscient qui est "visité" par les liens sociaux complétés, Deus Ex Machina, bataille scriptée dans laquelle il perd tous ses points de vie sauf un, Super-Attaque-de-la-Mort-qui-Tue débloqué, tronchage du boss, FIN.
"Et je ne reviendrais pas sur la nature du perso on ne peut plus douteuse, indevinable et sorti de nulle part." Euh ? et l'event au lycée de Persona 3 avec l'infirmier-prof d'occultisme qui raconte la légende Izanami et Izanagi, Orphée aux Enfers version nipponne, au détail près qu'à la fin, après rupture du pacte, Izanami passe en mode yandere et remplace elle-même les Bacchantes. Bon Ok ça aurait été plus clair pour faire la comparaison si le boss de fin de P3 s'était appellée Eurydice...Merde, spoiler...
Pour les plot twist à gogo, joue à ou rappelle-toi de Persona 1...en plus dans cet opus, la séparation entre normal et true ending se faisait au milieu, même si la difficulté a été revue à la baisse pour la version ricaine (plus de exp et d'argent en fin de combat,streums moins puissant) les combats restaient cependant intéressants avec des ennemis assez vicelards dès le début (ah les cuvettes de toilettes hantées), un boss de fin super coriace à l'issu d'un donjon qui ne l'était pas moins (purée, j'ose pas imaginer la difficulté de la version jap'), et le systène de "causette" avec les monstres pour récolter les cartes, plus sympa que de jouer au memory en fin de combat...
Ah oui, Hanako is luv too... (nan, je blague)
Amo>
J'avoue être assez peu sensible et convaincu par cette explication. Ce "sacrifice" n'apparait dans aucun autre Persona (+D.A.).Même si je concêde son importance dans l'ambiance du jeu, je pense que pour beaucoup cet élément à été conçu dans un but purement racoleur pour attirer le kevin (loin de moi l'idée que tu en es un, bien sûr) avec des " Et tu, l'as vu mon jeu, il est adulte, sombre, malsain, violent, il est classé 16+ (bon, ça, c'est chez nous, à noter que le 4 n'a "que" 12+). Y a même des types qui se tire une balle dans la tête pour faire sortir un monstre de leur corps. Tu seras un grand si tu le prend", l'effet Rockstar en somme, Tout ce que le joueur lambda retient de P3, c'est cette connerie de revoker... :(
Pour ce qui est de l'explication donnée, les scénaristes jap' n'ont pas leur pareil pour présenter les pires concepts, éléments, rebondissements scénaristiques comme étant le fruit d'une reflexion profonde aboutissant sur quelque chose à la portée symbolique/philosophique/psychologique/mystique d'une haute élévation de pensée, tout ça dans le but de caresser l'otake dans le sens du poil... Et ça marche, sinon, in n'y aurait pas autant de fan d'Evangelion et de type-mooneries...
Pour l'aurtograf, je m'excuse platement, je tape comme un pied à deux à l'heure en portant toute mon attention sur le clavier (à la base les articles sont écrit à la main et je les tape peu à peu sur l'ordi en passant par la case traitement de texte). Et je suis incapable de me relire sur un écran... Faudra que je regarde si il est moins couteux de faire des sorties papiers ou d'acheter un traitement de texte avec un vrai correcteur grammatical... ;)
Je vais éviter de faire semblant à faire mon expert, je n'ai pratiqué aucun des 3 premier Persona (en comptant les deux 2) et je ne les ferais probablement pas (quand bien même il y a remake PSP pour le 1)
Niveau Megaten je reste cantonné à P3/P4 et SMT online pour le tripe (Lucifer's Call en route depuis quelques mois mais j'ai un peu mal à accrocher), les anciens sont tellement différents qu'ils ne m'attirent pas plus que ça.
Je prendrais bien Devil Summoner 2 (pour la peluche Jack Frost, must have) et éventuellement les DDS mais ça reste lointain, comme beaucoup de "Kevin" j'ai découvert la série avec P3 et j'assume. (à noter que pour l'explication sur l'evoker de P3 je suis complètement d'accord)
Final boss P4 semblable à P3, ouais à un détail près : Meguro s'est chié dessus pour la piste, j'ai cherché le souffle épique, en vain (et pourtant je voulais y croire).
Résultat c'était désespérément plat la ou Poem for everyone's soul te boostait comme un porc pour troncher l'animal.
Eurydice comme tu dis racontais pas grand chose d'intéressant non plus "blabla je suis une Déese vous pouvez pas me péter la gueule" alors que Nyx te récitait les arcanes une par une, niveau dimension mystique ça avait quand même 100 fois plus de gueule "The arcana is the means by which all is revealed"
L'opening remixé en guise de combat ultime dans P3 c'était sympa aussi, P4 euh? je me souviens même plus de la présence d'une musique à ce moment là, c'est dire.
SPOILER
"Euh ? et l'event au lycée de Persona 3 avec l'infirmier-prof d'occultisme qui raconte la légende Izanami et Izanagi"
A vrai dire j'avais lu le Visual Data avant de faire le jeu donc j'avais déjà connaissance de l'identité du boss de la true end (puis j'ai tout de même des bases en mytholohie orientale donc je me doutais bien que le persona Izanagi du héros impliquait la présence de Izanami quelque part), seulement il est amené n'importe comment, ok t'as l'infirmier de mes deux qui fait son speech dessus et après? rien, nada, quedalle aucun signe ne pouvant faire deviner un tel truc.
Puis quand je parlais de l'identité je parlais également de l'enveloppe corporel qui avait rencontré le héros, WTF OMG LULZ le mec de la station service qui nous a serré la main au début c'était tellement évident.
C'est d'autant plus ridicule qu'au final Ameno Sagiri il sert à quoi? rien, en gros c'est Izanami qui avait la flemme de faire le boulot alors elle a créé un gros noeunoeuil pour faire le boulot à sa place. L'idée d'un truc divin qui manipulait tout depuis le début ça me gêne pas, c'est même normal, mais la il y a clairement un boss de trop dans l'affaire
/SPOILER.
Pour finir cette immense paté remplit de spoiler je mets un paragraphe pour meubler afin de séparer distinctement la partie spoiler de la non-spoiler pour les ames sensibles qui passeraient dans le coin.
"Le ton et l'ambiance du jeu est aussi beaucoup plus léger". Ah? J'avai cru comprendre dans un magazine que dans le jeu tout les personnages doivent exposer leurs dirty secrets ou quelque chose dans ce gout là.
Par contre l'OST (ce que j'en ai entendus du moins) est franchement pas mal^^.